Secrets de famille · Histoire

La détenue que tout le monde redoutait a risqué sa vie pour me protéger

La détenue que tout le monde redoutait a risqué sa vie pour me protéger — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

Le ciel au-dessus du centre pénitentiaire de Rennes était d'un gris de plomb, lourd de menaces. Dans la cour de promenade ceinte de hauts murs de béton surmontés de barbelés, l'air était glacial. C'est dans ce décor sans espoir que le drame commença. Léa, une jeune détenue frêle arrivée à peine quelques semaines plus tôt, se retrouva acculée contre le mur rugueux. Face à elle se tenait Aurore, une force de la nature au regard sadique, habituée à régner par la terreur sur les autres prisonnières. Ses mains épaisses s'étaient refermées sur le col du sweat-shirt de Léa, coupant presque sa respiration.

Les autres détenues s'étaient écartées en silence, formant un cercle lâche, détournant le regard pour ne pas s'attirer d'ennuis. Personne n'osait s'interposer. Personne, sauf Ambre. Avec ses tresses blondes impeccables, ses tatouages sombres sur les phalanges et son regard d'acier, Ambre dégageait une aura de danger tranquille. Elle laissa tomber le ballon de basket qu'elle tenait, le bruit sourd résonnant comme un coup de feu dans la cour silencieuse.

Un affrontement inévitable

D'un pas lent mais déterminé, elle s'avança vers le groupe. Sa voix résonna, tranchante comme une lame :

Lâche-la, connasse !

Aurore se retourna lentement, un sourire mauvais aux lèvres. Elle lâcha Léa qui s'effondra au sol en toussant, et fit face à Ambre.

T'es morte, la nouvelle !
hurla-t-elle en décochant un coup de poing sauvage.

Mais Ambre était préparée. Dans un mouvement d'une rapidité fulgurante, elle esquiva l'attaque d'une simple torsion du buste. Profitant du déséquilibre de son adversaire, elle projeta un direct dévastateur au menton d'Aurore, suivi immédiatement d'un coup de pied circulaire précis et puissant. Le choc fut brutal. Le corps massif d'Aurore s'écrasa lourdement sur le bitume mouillé. Ambre se pencha sur elle, saisissant sa veste pour lui murmurer froidement :

Dégage de ma vue, ordure.
Elle se redressa ensuite, le regard noir, dominant une cour désormais totalement muette.

Elle se redressa ensuite, le regard noir, dominant une cour désormais totalement muette.