Une détenue de soixante-douze ans me protège en prison, révélant un secret bouleversant
L'affrontement dans la cour de promenade
Le soleil de plomb de l'après-midi plombait le béton gris de la cour de la prison de femmes de Fresnes. L'air y était lourd, saturé d'une tension permanente que seule la captivité sait engendrer. Pauline, vingt-six ans, venait d'arriver dans ce quartier de haute sécurité. Avec ses cheveux bruns coupés très court en une coupe pixie et son jogging bordeaux réglementaire, elle tentait de se faire invisible au milieu des clans qui se partageaient l'espace.
Soudain, un sifflement déchira l'air. Un ballon de basket, propulsé avec une violence inouïe, fonça droit sur son visage. Grâce à des réflexes forgés par des années de pratique de la boxe, Pauline esquiva le projectile d'un mouvement fluide de la tête. Le ballon passa à quelques centimètres d'elle avant de frapper lourdement le grillage métallique de protection.
« Beau réflexe, la nouvelle ! Bienvenue sur le terrain. »
Ces mots bienveillants venaient de Martine, une détenue de soixante-douze ans à la silhouette frêle, vêtue d'un jogging vert sauge élimé. Mais cette fragile marque de sympathie fut immédiatement interrompue par l'approche menaçante de Brigitte. Cette dernière, une femme robuste de trente-six ans en jogging gris foncé, régnait par la terreur sur la cour de promenade.
Brigitte s'avança, les poings serrés, décidée à humilier la nouvelle venue. N'écoutant que son courage, Martine s'interposa courageusement, tendant ses mains tremblantes face à la brute.
« Ne lui fais pas ça ! » s'écria la vieille dame.
D'un gesture dédaigneux et violent, Brigitte bouscula Martine, l'envoyant s'effondrer lourdement sur le sol cimenté. En voyant le corps fragile de la vieille femme heurter le béton, le regard de Pauline s'embrasa d'une fureur froide. Se redressant d'un bond, la jeune femme fit face à l'agresseuse. Avant que Brigitte ne comprenne ce qui lui arrivait, Pauline déclencha une série de coups d'une précision chirurgicale, esquivant chaque tentative de riposte avec une aisance déconcertante. Un ultime coup porté à la gorge terrassa Brigitte, qui s'écroula au sol, le souffle coupé, sous le regard médusé des autres détenues.
”Un ultime coup porté à la gorge terrassa Brigitte, qui s'écroula au sol, le souffle coupé, sous le regard médusé des autres détenues.