Envoyée en prison pour un crime commis par sa propre sœur jumelle
Le soleil de plomb du Midi écrasait la cour poussiéreuse du centre pénitentiaire, transformant l'espace d'exercice en une véritable arène étouffante. Sarah, une jeune femme de vingt-sept ans aux cheveux châtains foncés, tentait d'ignorer la chaleur écrasante en se concentrant sur son entraînement. Vêtue d'un sweat-shirt anthracite et d'un pantalon de jogging gris, elle enchaînait les répulsions sur les barres parallèles avec une discipline de fer. Pour elle, chaque mouvement était une brique supplémentaire posée pour sa survie.
Soudain, une ombre massive se dessina sur le sol poussiéreux. Brigitte, une détenue de trente-trois ans connue pour sa violence imprévisible et sa carrure imposante, s'approcha d'un pas lourd. Sans le moindre avertissement, elle projeta un lourd ballon d'exercice de plusieurs kilos directement sur le visage de Sarah.
Une agression brutale sous haute tension
Grâce à des réflexes aiguisés par des mois de vigilance constante, Sarah attrapa le projectile au vol, amortissant le choc avant de descendre calmement des barres. Son regard croisa celui de Brigitte, dont les yeux brillaient d'une haine farouche. Autour d'elles, l'atmosphère devint instantanément électrique. Les autres détenues commencèrent à former un cercle, flairant la confrontation imminente.
« Voyons combien de coups ton joli visage peut encaisser ! » hurla Brigitte, le visage déformé par la rage.
La foule de prisonnières commença à scander des encouragements sauvages : « Défonce-la ! Allez, la Panthère ! ». Sans perdre une seconde, Brigitte se jeta en avant, décochant un coup de poing direct d'une violence inouïe. Sarah esquiva d'un mouvement fluide de la tête, sentant le poing frôler sa joue. Profitant du déséquilibre de son adversaire, elle riposta instantanément. Brigitte tenta de la saisir au collet pour l'étouffer, mais Sarah, plus rapide, lui asséna un coup de genou dévastateur en plein plexus. La géante s'effondra lourdement dans la poussière, le souffle coupé. Sans un regard en arrière, Sarah s'éloigna calmement, laissant ses codétenues stupéfaites.
”Sans un regard en arrière, Sarah s'éloigna calmement, laissant ses codétenues stupéfaites.