Trahison · Histoire

Piégée en prison par sa meilleure amie, elle prépare une vengeance éclatante

Piégée en prison par sa meilleure amie, elle prépare une vengeance éclatante — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

Le choc de la cour de promenade

Le soleil de plomb de l'après-midi écrasait le béton gris du centre pénitentiaire, transformant la cour de promenade en une véritable étuve. Entourées de hauts grillages surmontés de barbelés coupants, les détenues marchaient en cercle, cherchant un semblant d'air frais. Parmi elles, Nathalie avançait seule, le regard bas, vêtue d'un simple survêtement gris foncé et de baskets usées. Depuis son arrivée dans ce quartier de haute sécurité, elle s'efforçait de rester invisible pour survivre à l'injustice de sa condamnation.

Soudain, une ombre massive s'interposa. Gaëlle, une détenue blonde et robuste qui régnait sur le bâtiment grâce à la terreur, fit un pas de côté. D'un geste vif et sournois, elle tendit la jambe. Le croche-pied fut d'une violence inouïe. Nathalie perdit instantanément l'équilibre et s'écrasa lourdement sur le sol poussiéreux, ses mains et ses genoux râpant le béton rugueux.

« Regardez où vous mettez les pieds, la nouvelle ! » lança Gaëlle d'une voix moqueuse, déclenchant les rires de son groupe de complices.

À quelques mètres de là, Cynthia, une surveillante en uniforme de l'Administration pénitentiaire, assista à toute la scène. Au lieu d'intervenir, elle laissa échapper un rire méprisant avant de crier d'un ton faussement sévère :

« Ça suffit ! Circulez, il n'y a rien à voir ! »

Mais pour Nathalie, ce fut le déclic. Quelque chose se brisa en elle, laissant place à une détermination froide. Ignorant la douleur, elle se redressa lentement d'un banc de béton, essuyant le sang sur ses paumes. Elle fit face à Gaëlle. Le silence se fit instantanément dans la cour. Gaëlle sourit, pensant l'intimider, et décocha un coup de poing féroce. Mais Nathalie esquiva l'attaque avec une agilité surprenante, avant de répliquer par un enchaînement dévastateur de coups précis au visage et aux côtes de sa rivale. Sans un mot, laissant Gaëlle gémir au sol, Nathalie s'éloigna d'un pas ferme, le visage de marbre.

Sans un mot, laissant Gaëlle gémir au sol, Nathalie s'éloigna d'un pas ferme, le visage de marbre.