Protégée par une codétenue en prison, cette vieille dame cachait un secret bouleversant
L'affrontement sous les néons de la prison
L’humidité de la cuisine collective du centre pénitentiaire collait à la peau comme une seconde combinaison de prisonnier. Sous les néons blafards qui grésillaient par intervalles réguliers, l’odeur de la soupe de légumes industrielle se mêlait à celle du désinfectant bon marché. C’était un lieu de corvée, mais aussi de tous les dangers. Dans ce décor de béton et d’acier, la hiérarchie de la violence s’imposait sans partage.
Berthe, une détenue massive vêtue d’un survêtement bleu marine usé, régnait sur cet espace avec une cruauté implacable. Ce jour-là, sa cible était Caroline, une femme âgée aux cheveux blancs, dont la fragilité physique faisait d’elle une proie facile. Pour une simple ration de pain refusée, Berthe avait saisi la vieille dame par le col, la poussant brutalement vers l’immense marmite de soupe bouillante. La vapeur brûlante caressait déjà le visage terrifié de Caroline, qui laissait échapper de faibles gémissements de terreur.
Soudain, une silhouette athlétique s’élança à travers la pièce. Sylvia, les cheveux blonds attachés en un chignon désordonné et les bras recouverts de tatouages complexes, refusa de laisser faire l'irréparable. D’un geste vif, elle agrippa l’épaule de Berthe pour la forcer à lâcher sa victime. Berthe se retourna, folle de rage, et tenta de frapper Sylvia d'un coup de poing circulaire.
« Tu vas te mêler de tes affaires, la nouvelle ! » hurla Berthe.
Mais Sylvia esquiva l’attaque avec la précision d’une boxeuse aguerrie. Profitant du déséquilibre de son adversaire, elle enchaîna une série de coups rapides et percutants au niveau du sternum et des côtes de la brute. Le souffle coupé, Berthe s'effondra lourdement sur le sol en béton humide. Sylvia s'avança, posa fermement sa basket blanche sur la poitrine de la géante abattue, et se pencha vers elle avec un regard noir de colère.
« Que je ne te voie plus jamais t'en prendre à elle », murmura-t-elle d'une voix glaciale.
”Sylvia s'avança, posa fermement sa basket blanche sur la poitrine de la géante abattue, et se pencha vers elle avec un regard noir de col…