Secrets de famille · Histoire

Le jour où nous avons ouvert ce tombeau et découvert mon propre nom

Le jour où nous avons ouvert ce tombeau et découvert mon propre nom — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

La découverte sous les ruines

Le soleil de plomb du Midi écrasait le vieux fort militaire de Saint-Jean. Depuis des semaines, notre détachement effectuait des travaux de terrassement fastidieux derrière les remparts croulants. Pour la plupart des hommes, ce n'était qu'une corvée de plus sous la chaleur étouffante. Mais pour moi, Caleb, un jeune soldat de vingt-cinq ans, cette terre poussiéreuse réveillait un étrange pressentiment. Mon camarade Liam, épuisé, s'acharnait sur le sol argileux quand sa pioche heurta une surface anormalement plane et massive.

En déblayant frénétiquement les débris à mains nues, nous avons mis au jour une dalle de pierre gravée de symboles érodés. Sous les ordres pressants du Capitaine Renard, notre supérieur qui semblait soudainement obsédé par cette découverte, nous avons creusé jusqu'à ouvrir un passage vers une crypte souterraine oubliée de tous les plans de la garnison. L'air y était lourd, saturé de poussière séculaire et d'une fraîcheur presque surnaturelle. Au centre de la pièce, un imposant sarcophage de pierre brute trônait, scellé depuis des siècles.

Liam et moi avons agrippé le couvercle de pierre, nos muscles tendus à rompre sous l'effort herculéen. La sueur coulait sur mon visage, me brûlant les yeux alors que la pierre refusait d'abord de céder.

Poussez plus fort !

ai-je hurlé à Liam dans un ultime effort. Dans un grincement effroyable qui fit trembler les voûtes de la crypte, la lourde dalle glissa enfin. Une épaisse colonne de poussière dorée s'éleva sous la lumière de nos torches, révélant une silhouette drapée de bandelettes jaunies : une momie parfaitement préservée.

Mais ce fut un détail brillant autour du cou de la dépouille qui me glaça le sang. Un médaillon en or massif, sculpté d'armoiries royales que je connaissais trop bien. C'étaient celles de ma propre famille, les Valois de la Roche, une lignée noble disparue. Le cœur battant la chamade, je pointai du doigt l'incroyable relique.

Bon sang, qu'est-ce que c'est que ça ?

murmurai-je, la voix brisée par une incompréhension totale.

Le cœur battant la chamade, je pointai du doigt l'incroyable relique.Bon sang, qu'est-ce que c'est que ça ?murmurai-je, la voix brisée pa…