Trahison · Histoire

La commissaire m'a sauvée de mon mari, puis tout a basculé dans cette chambre

La commissaire m'a sauvée de mon mari, puis tout a basculé dans cette chambre — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

L’odeur de désinfectant et le bourdonnement monotone des néons de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière n’apaisaient en rien l’angoisse d’Élodie. Allongée sur son lit de douleur, une lourde minerve enserrant son cou, la jeune femme de vingt-huit ans fixait le drapeau tricolore accroché au mur de la chambre. Chaque respiration lui rappelait la violence de l’accident de voiture auquel elle venait de survivre. Ce n'était pas un hasard, elle le savait désormais. Quelqu'un avait délibérément saboté ses freins.

Assise à ses côtés, la commissaire Thérèse, une policière chevronnée de la Police nationale, tentait de la rassurer. En uniforme bleu marine, ses cheveux clairs attachés en une queue-de-cheval stricte, elle dégageait une force tranquille.

« Ne craignez rien, Élodie. Mes hommes du RAID surveillent le couloir. Vous êtes en sécurité ici, nous allons découvrir qui a fait ça »
, murmura-t-elle d'une voix douce mais ferme.

Soudain, un fracas terrible brisa le calme de la zone stérile. Des cris retentirent dans le couloir, suivis d'un bruit de lutte. Avant même que Thérèse ne puisse dégainer son arme, la porte blindée fut projetée contre le mur. Baptiste, le mari d’Élodie, venait de forcer le passage, bousculant sauvagement l'officier d’élite qui montait la garde.

Vêtu d'un t-shirt vert sombre, le visage déformé par une rage bestiale, Baptiste poussa un hurlement inhumain :

« Aaaah ! »
En une fraction de seconde, il se jeta sur le lit et agrippa violemment la chevelure rousse d’Élodie, tirant sa tête en arrière sans ménagement pour sa blessure au cou. Élodie hurla de terreur, pensant que sa fin était proche.

Mais c'était sans compter sur les réflexes d'acier de la commissaire. Sans la moindre hésitation, Thérèse s'interposa. D'un mouvement fluide et puissant, elle décocha un direct du droit fulgurant dans la mâchoire de Baptiste. L'impact fut si net que l'agresseur lâcha prise instantanément. Profitant de son déséquilibre, la policière lui asséna un coup de pied magistral en plein sternum, le projetant lourdement vers le couloir. L'officier du RAID, reprenant ses esprits, se jeta sur Baptiste pour le plaquer au sol tandis que Thérèse s'élançait à leur suite pour sécuriser la zone, laissant Élodie sanglotante et terrifiée sur son lit.

L'officier du RAID, reprenant ses esprits, se jeta sur Baptiste pour le plaquer au sol tandis que Thérèse s'élançait à leur suite pour sé…