Une détenue tend la main à sa pire ennemie pour révéler un lourd secret
L'affrontement sous haute tension
Le soleil de plomb de cet après-midi de juillet tapait cruellement sur les murs de béton gris du centre pénitentiaire. Dans la cour de promenade, l'air était lourd, presque irrespirable, chargé d'une électricité que chaque détenue pouvait ressentir. C'était le moment que tout le monde redoutait, mais que beaucoup attendaient en secret : l'inévitable face-à-face entre Brigitte et Sarah.
Brigitte, une force de la nature au regard dur, sa queue de cheval blonde balayant ses épaules massives, s'avança d'un pas lourd mais assuré. Face à elle, Sarah restait d'un calme olympien, malgré la tension qui faisait palpiter sa tempe. Brigitte la provoqua immédiatement, cherchant à asseoir sa domination devant les autres prisonnières qui commençaient déjà à former un cercle compact autour d'elles.
« Voyons combien de coups ton joli visage peut encaisser », lança Brigitte avec un sourire carnassier.
Sans attendre de réponse, Brigitte déclencha une droite surpuissante. Mais Sarah, agile et préparée, esquiva le coup d'un mouvement de buste parfait. Profitant du déséquilibre de son adversaire, Sarah se glissa dans sa garde, verrouilla ses bras autour de son buste et asséna un coup de genou dévastateur en plein dans les côtes de Brigitte. Le choc fut brutal.
Le souffle coupé, Brigitte s'effondra lourdement sur les genoux, terrassée par la douleur. Alors que la foule s'attendait à un déchaînement de violence gratuite, Sarah fit un geste qui stupéfia l'assemblée. Elle baissa les bras, prit une profonde impression et tendit calmement sa main ouverte vers celle qui venait de l'attaquer.
« On peut arrêter ça tout de suite », murmura Sarah d'une voix posée. « Personne n'a besoin d'être blessé. »
Brigitte, le visage déformé par la surprise et la douleur, fixa cette main tendue comme s'il s'agissait d'une hallucination. Ce geste de paix, dans un endroit où seule la loi du plus fort régnait, venait de briser toutes les règles établies.
”Ce geste de paix, dans un endroit où seule la loi du plus fort régnait, venait de briser toutes les règles établies.