Trahison · Histoire

Trahie par sa sœur et envoyée en prison, elle doit se battre pour survivre

Trahie par sa sœur et envoyée en prison, elle doit se battre pour survivre — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

La loi du plus fort dans la cour de promenade

Le soleil de plomb de cet après-midi d'été plombait la cour de promenade du centre pénitentiaire. Autour du terrain de basket-ball, l'atmosphère était électrique, presque irrespirable. Sarah se tenait debout, adossée nonchalamment contre le haut grillage métallique qui délimitait leur espace de liberté surveillée. Vêtue d'un simple jogging gris et de baskets usées, elle essayait de faire abstraction du bruit ambiant. Mais dans cet univers impitoyable, le calme est souvent perçu comme une provocation.

Nadine, une détenue imposante connue de tous pour sa violence gratuite, s'est avancée vers elle d'un pas lourd et assuré. Autour d'elle, un petit groupe de prisonnières s'est rapidement formé, sentant l'odeur du sang. L'une d'elles s'est mise à hurler pour encourager la brute :

« Fais pas ta timide, montre-leur ce que tu sais faire ! Défonce-la ! Allez, la Grosse Nadine ! »

Nadine a ricané, contractant ses muscles sous son débardeur bleu. Sans un mot d'avertissement, elle s'est jetée sur Sarah, la projetant de toutes ses forces contre le grillage. Le choc a été violent, mais Sarah n'a pas paniqué. Ancien prodige des tatamis nationaux, elle possédait des réflexes intacts que la prison n'avait pas réussi à briser. Utilisant la force d'impact de son adversaire, Sarah a pivoté avec une agilité déconcertante, saisissant le bras de Nadine.

En un mouvement fluide et précis, elle a exécuté une projection parfaite. Le corps massif de Nadine a décollé du sol avant de s'écraser lourdement sur le béton de la cour. Un silence de mort s'est instantanément abattu sur l'assistance. Sarah a calmement ramassé son ballon de basket, jetant un regard de marbre sur son agresseur terrassé, avant de s'éloigner sous les yeux ébahis des autres détenues.

Sarah a calmement ramassé son ballon de basket, jetant un regard de marbre sur son agresseur terrassé, avant de s'éloigner sous les yeux…