Trahie le soir de ses fiançailles, elle affronte ses rivaux sous la pluie parisienne
Un affrontement sous l'orage parisien
La pluie d'automne s'abattait avec une violence inouïe sur la terrasse en marbre du penthouse de l'avenue Montaigne. Les lumières de la tour Eiffel, d'ordinaire si rassurantes, n'étaient plus que des spectres flous à travers la brume. Élodie se tenait droite, les poings serrés, ignorant le froid qui transperçait son tailleur-pantalon en soie blanche. Face à elle, Johanna, sa meilleure amie d'enfance, affichait un visage déformé par la haine, sa robe de soirée couleur pêche ruinée par l'eau. Derrière elles, Sébastien, le fiancé d'Élodie, ajustait nerveusement les boutons de son smoking gris foncé, le regard fuyant mais déterminé à en finir.
La confrontation verbale fit rapidement place à une rage physique incontrôlable. Johanna, aveuglée par la colère et la jalousie accumulées depuis des années, se jeta la première sur Élodie. Les deux femmes glissèrent sur le sol détrempé, échangeant des coups rapides et précis. Élodie, grâce à ses années d'entraînement intensif à la boxe, esquiva un crochet sauvage et saisit Johanna par ses longs cheveux mouillés. D'un mouvement fluide et puissant, elle projeta son ancienne amie par-dessus la balustrade en pierre de la terrasse. Un cri strident déchira la nuit alors que Johanna disparaissait dans le vide, se rattrapant de justesse à une corniche inférieure.
« Tu vas le payer de ta vie ! » hurla Sébastien en perdant tout contrôle.
Sébastien bondit par-dessus la rambarde de sécurité pour terrasser Élodie. Mais la jeune femme anticipa l'assaut. Elle se baissa avec agilité, pivotant sur ses appuis pour exécuter un balayage parfait de ses jambes. Le traître s'effondra lourdement sur le marbre glissant, glissant sur plusieurs mètres avant de heurter un bac à fleurs en pierre. Élodie se redressa d'un bon, glissant vers la sécurité des portes vitrées du penthouse. À l'intérieur, les invités de la haute société parisienne, figés d'horreur derrière les vitres embuées, assistaient à la scène sans oser intervenir.
”À l'intérieur, les invités de la haute société parisienne, figés d'horreur derrière les vitres embuées, assistaient à la scène sans oser…