Trahison · Histoire

Trahie par sa propre sœur et envoyée en prison, elle refuse de se laisser détruire

Trahie par sa propre sœur et envoyée en prison, elle refuse de se laisser détruire — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

Dans la pénombre froide et humide des sanitaires de la prison de haute sécurité, le seul bruit était le clapotis régulier de l'eau s'échappant d'un robinet en métal industriel. Sarah, une jeune femme blonde de vingt-huit ans aux bras recouverts de tatouages racontant son histoire passée, se tenait devant le lavabo. Vêtue d'un jogging gris sombre informe, elle frottait ses mains avec vigueur, tentant d'effacer la crasse physique et morale de cet endroit impitoyable. Elle pensait être seule, mais dans ce lieu, le danger ne prévient jamais.

Soudain, une silhouette massive s'est glissée derrière elle. C'était Brigitte, une détenue redoutée pour sa brutalité gratuite. Sans un mot, Brigitte a tendu ses mains puissantes et a agrippé sauvagement les cheveux de Sarah, lui projetant la tête en avant, directement sous le robinet ouvert. L'eau glacée a instantanément submergé le visage de Sarah, lui coupant le souffle et provoquant une panique viscérale.

« Ne joue pas les dures avec moi, petite », a ricané Brigitte à son oreille, sa voix trahissant une cruauté sans bornes.

À travers la vitre crasseuse de la porte d'entrée, un groupe de détenues s'était rassemblé, observant la scène avec des rires moqueurs et des encouragements sadiques. Elles s'attendaient à voir Sarah s'effondrer et supplier pour sa vie. Mais elles ignoraient que sous son apparence calme, Sarah cachait des années d'entraînement intensif aux arts martiaux.

L'instinct de survie a pris le dessus. D'un mouvement fluide et calculé, Sarah a saisi le poignet de son agresseuse, appliquant une torsion douloureuse qui a forcé Brigitte à lâcher prise. Se retournant d'un coup sec, Sarah a esquivé un large coup de poing de Brigitte. Elle a riposté instantanément par une série de frappes chirurgicales au niveau des côtes. Profitant de la surprise de son adversaire, Sarah a pris appui sur le mur humide pour décocher un coup de pied sauté dévastateur en plein sternum.

Le choc a envoyé Brigitte s'écraser lourdement sur le sol en béton. Haletante mais maîtresse d'elle-même, Sarah s'est penchée sur son ennemie terrassée.

« La prochaine fois, tu ne repartiras pas sur tes jambes », a-t-elle murmuré d'une voix glaciale.

Le silence qui a suivi était total. Le règne de la terreur venait de changer de camp.

Le règne de la terreur venait de changer de camp.