Vengeance · Histoire

Trahie derrière les barreaux, j'ai affronté ma pire ennemie pour faire éclater la vérité

Trahie derrière les barreaux, j'ai affronté ma pire ennemie pour faire éclater la vérité — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

L'affrontement sous le soleil des Baumettes

Le soleil de plomb de l'après-midi tapait impitoyablement sur le béton usé de la cour de promenade du centre pénitentiaire. Dans cet espace clos, cerné de hauts grillages surmontés de barbelés coupants, l'air était lourd d'une tension invisible mais palpable. Mégane, une jeune femme brune au regard d'ordinaire discret, marchait à pas lents, vêtue d'un simple jogging gris foncé. Elle tentait, comme chaque jour, de se fondre dans le décor pour éviter les ennuis.

Soudain, une ombre massive barra sa route. Ursula, la figure redoutée de la détention, une force de la nature aux cheveux platine, se tenait là. D'un mouvement sec et délibéré, Ursula tendit la jambe. Le croche-pied fut d'une violence inouïe. Mégane perdit l'équilibre et s'écrasa lourdement sur le béton brûlant, la douleur irradiant instantanément ses genoux et ses paumes écorchées.

À quelques mètres de là, postée près du mur de briques, la gardienne Martine observa la scène. Au lieu d'intervenir pour faire respecter l'ordre, un rire moqueur s'échappa de ses lèvres. Elle cria d'une voix feinte et nonchalante :

« Ça suffit ! Circulez ! »

Mais le mal était fait. Ce rire complice fut l'étincelle de trop. Quelque chose se brisa, ou plutôt s'éveilla, dans les yeux de Mégane. Refusant de rester à terre, elle se releva lentement du banc de béton où elle avait glissé. Elle essuya le sang sur ses mains, fixa Ursula avec une intensité glaciale et s'avança vers elle. Ursula, surprise par cette audace, tenta de lui asséner un terrible coup de poing. D'un réflexe fulgurant, Mégane esquiva l'attaque et répliqua par une série de coups ultra-rapides au foie et au visage. Ursula recula, terrassée. Sans un regard en arrière, Mégane s'éloigna, le visage de marbre, laissant sa rivale humiliée au milieu de la cour ébahie.

Sans un regard en arrière, Mégane s'éloigna, le visage de marbre, laissant sa rivale humiliée au milieu de la cour ébahie.