Vengeance · Histoire

Trahie derrière les barreaux, j'ai affronté ma pire ennemie pour faire éclater la vérité

Trahie derrière les barreaux, j'ai affronté ma pire ennemie pour faire éclater la vérité — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Dans l'enfer d'un centre pénitentiaire, Mégane doit faire face à la violence d'une codétenue et à la complicité d'une gardienne corrompue. Voici l'histoire d'un combat impitoyable pour la justice.

Le complot de l'ombre

La victoire dans la cour de promenade fut de courte durée. À l'heure du verrouillage des cellules, alors que le silence retombait sur la prison, la porte de Mégane s'ouvrit brusquement. C'était Martine, la gardienne au sourire perfide. Sans un mot, elle lui passa les menottes et l'entraîna à travers les couloirs déserts du sous-sol, loin des caméras de surveillance et de la vigilance du directeur de l'établissement.

Mégane fut poussée dans un bureau exigu et mal éclairé. À sa grande surprise, une silhouette élégante en costume trois pièces l'attendait. Il s'agissait de Maître Tavernier, l'avocat personnel de son ancien employeur, l'homme qui l'avait piégée pour masquer un détournement de fonds massif. Martine se posta devant la porte, bras croisés, agissant comme le garde du corps privé de l'avocat.

L'homme de loi posa un document officiel sur la table en Formica, accompagné d'un stylo. Son sourire était empreint d'une assurance méprisante. Il s'adressa à Mégane d'une voix feutrée :

« Signez ces aveux complets, Mégane. En échange, nous ferons en sorte que votre séjour ici soit... supportable. Refusez, et je crains qu'Ursula et ses amies n'aient d'autres opportunités de vous croiser dans la cour. Et la prochaine fois, Martine regardera ailleurs un peu plus longtemps. »

La vérité éclatait enfin dans toute sa noirceur. Ursula n'agissait pas par simple méchanceté gratuite ; elle était payée, tout comme Martine, pour briser Mégane de l'intérieur et la forcer à endosser la responsabilité d'un crime qu'elle n'avait pas commis. Si elle signait, elle acceptait de passer les dix prochaines années en cellule. Si elle refusait, sa survie même était menacée au sein de cette prison corrompue. Elle tenait le stylo entre ses doigts tremblants, consciente que sa décision allait sceller son destin.

Elle tenait le stylo entre ses doigts tremblants, consciente que sa décision allait sceller son destin.