Vengeance · Histoire

Accusée à tort par sa meilleure amie, elle se venge enfin derrière les barreaux

Accusée à tort par sa meilleure amie, elle se venge enfin derrière les barreaux — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

L'affrontement sous le soleil de plomb

Le soleil de plomb de l'après-midi écrasait la cour de promenade du centre pénitentiaire de Réau. L'air était lourd, saturé d'une odeur de béton chaud et de sueur. Émilie, les cheveux rasés à blanc, vêtue d'un jogging bleu marine élimé, balayait méthodiquement la poussière grise qui recouvrait le sol. Chaque mouvement de ses bras fins mais musclés témoignait d'une discipline de fer acquise dans la douleur de la détention. Elle n'aspirait qu'à une chose : purger sa peine en silence, loin des drames qui gangrénaient la prison.

Soudain, un grincement métallique brisa le bourdonnement des conversations des détenues. Brigitte, une femme trapue au regard sombre, s'avança d'un pas lourd en poussant un grand bac à ordures en plastique gris. Un sourire provocateur déformait ses lèvres. Arrivée à la hauteur d'Émilie, dans un geste d'une lâcheté calculée, elle bascula la poubelle, déversant un flot de détritus directement sur la zone fraîchement nettoyée.

Le silence tomba instantanément sur la cour. Les regards des autres prisonnières se tournèrent vers les deux femmes. Émilie s'arrêta, les mains crispées sur le manche en bois de son balai. La moutarde lui monta au nez. Elle planta ses yeux clairs dans ceux de son ancienne amie.

« Arrête ton cinéma, connasse ! » hurla Émilie, la voix rauque de colère.

Brigitte n'attendit pas. Elle lança un coup de poing féroce visant le visage d'Émilie. Mais cette dernière, vive comme l'éclair, esquiva le coup d'un mouvement de tête parfait. Profitant du déséquilibre de son adversaire, Émilie enchaîna deux directs foudroyants au visage, avant de décocher un coup de pied circulaire d'une puissance inouïe. Le choc projeta Brigitte au sol, son corps lourd heurtant brutalement le béton.

Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, Émilie se jeta sur elle, attrapant sa chevelure brune et lui tira la tête en arrière pour la forcer à la regarder.

« Dégage de ma vue », ordonna-t-elle, glaciale.

Elle relâcha brusquement sa prise et s'éloigna calmement, son balai à la main, laissant Brigitte gémir dans la poussière sous les murmures stupéfaits de l'assistance.

Le choc projeta Brigitte au sol, son corps lourd heurtant brutalement le béton.Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, Émilie…