Vengeance · Histoire

Accusée à tort, Mégane affronte la terreur des cellules pour laver son honneur

Accusée à tort, Mégane affronte la terreur des cellules pour laver son honneur — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

Le baptême du feu à Fleury-Mérogis

Le réfectoire du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis résonnait d'un bourdonnement métallique et hostile. Dans cette immense pièce éclairée par des néons blafards qui jetaient une lumière crue sur les murs gris, des dizaines de détenues en jogging sombre s'entassaient autour de tables en inox. Parmi elles, Mégane tentait de se faire invisible. Condamnée pour un crime qu'elle n'avait pas commis, la jeune femme aux cheveux châtains découvrait la dure réalité de l'univers carcéral, un monde où chaque regard pouvait déclencher une tempête.

Alors qu'elle fixait son plateau repas sans grand appétit, une silhouette massive est venue briser sa fragile bulle de tranquillité. Brigitte, une détenue blonde aux cheveux bouclés connue pour sa violence gratuite et son autorité tyrannique sur le bloc, s'est assise lourdement à ses côtés. Sans un regard pour Mégane, elle a plongé sa fourchette dans son assiette pour lui dérober sa nourriture, un sourire provocateur aux lèvres.

« Les nouvelles doivent payer leur dû, ma belle », a murmuré Brigitte d'une voix grinçante, cherchant à humilier la nouvelle devant l'assemblée silencieuse.

Le réfectoire s'est figé. Les murmures se sont éteints, laissant place à une tension électrique. Mais au lieu de se soumettre ou de fondre en larmes, Mégane a redressé la tête. Ses yeux clairs ont croisé le regard vicieux de son intimidatrice avec une froideur implacable.

« Ça suffit. Relève-toi », a simplement répondu Mégane, d'un ton calme mais dénué de toute peur.

Se levant d'un geste fluide, elle a tourné le dos à Brigitte pour s'éloigner. Humiliée par cette marque de mépris, la colosse s'est ruée vers elle pour l'attaquer par-derrière. C'est alors que le passé de judokate de Mégane a repris le dessus. En un éclair, elle a esquivé l'assaut, saisi le bras de Brigitte et l'a projetée au sol dans un fracas assourdissant. Un coup de pied vif au plexus a achevé de neutraliser la brute, tandis que la surveillante de faction feignait de regarder ailleurs, impressionnée par la maîtrise de la nouvelle venue.

Un coup de pied vif au plexus a achevé de neutraliser la brute, tandis que la surveillante de faction feignait de regarder ailleurs, impr…