Vengeance · Histoire

Accusée à tort, Mégane affronte la terreur des cellules pour laver son honneur

Accusée à tort, Mégane affronte la terreur des cellules pour laver son honneur — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Envoyée en prison pour un crime qu'elle n'a pas commis, Mégane refuse de courber l'échine face aux caïds de la prison. Sa vengeance commence dans le réfectoire.

Le piège de minuit

Le calme après la tempête ne fut qu'un leurre. Plus tard dans la soirée, alors que les verrous des cellules s'étaient refermés pour la nuit, Mégane tournait en rond dans son espace exigu. L'affrontement du réfectoire avait redéfini les règles du jeu, mais elle savait que dans ce milieu, une victoire publique appelait toujours des représailles privées. Ses craintes se sont confirmées lorsqu'un léger grattement a retenti contre les barreaux de sa porte.

C'était la surveillante qui avait assisté à la scène du réfectoire. Au lieu de proférer des menaces, elle a glissé un morceau de papier froissé à travers la grille avant de s'éloigner rapidement dans le couloir sombre. Intriguée, Mégane a déplié le message sous la faible lueur de la lune traversant le vasistas. Les mots tracés à la hâte ont fait battre son cœur à tout rompre.

« Tu as humilié la protégée du directeur. Ils ne te pardonneront pas. À minuit pile, deux hommes entreront dans ta cellule pour simuler un accident. Fuis si tu le peux. »

La vérité lui est alors apparue avec une clarté terrifiante. Son incarcération n'était pas une simple erreur judiciaire. Sa sœur jumelle, Sandra, qui l'avait piégée pour lui faire porter le chapeau d'un détournement de fonds massif, s'était alliée avec le directeur corrompu de l'établissement. L'objectif était simple : faire taire Mégane définitivement avant qu'elle ne puisse faire appel et révéler les preuves qu'elle gardait secrètes.

À vingt-trois heures cinquante-huit, des bruits de pas étouffés ont résonné dans la galerie vide. Le cliquetis métallique de la serrure a brisé le silence de mort. Deux gardes imposants, le visage dissimulé par des cagoules, ont pénétré dans la cellule, des matraques à la main. Mégane, tapie dans l'ombre près de la porte, savait qu'elle jouait sa vie sur cette seule et unique opportunité.

Mégane, tapie dans l'ombre près de la porte, savait qu'elle jouait sa vie sur cette seule et unique opportunité.