Secrets de famille · Histoire

Accusée à tort, elle doit se battre pour sa survie derrière les barreaux

Accusée à tort, elle doit se battre pour sa survie derrière les barreaux — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Cécile purge une peine pour un crime qu'elle n'a pas commis. Dans l'enfer de la prison, elle doit faire face à la terreur locale, Corinne, bien décidée à la briser.

Une trahison sans limites

La victoire de Cécile dans la buanderie fit rapidement le tour de la prison, instaurant un respect mêlé de crainte parmi les autres détenues. Cependant, elle savait que ce triomphe temporaire ne ferait qu'accentuer la colère de ses ennemis à l'extérieur. Car la présence de Corinne dans cette aile n'avait rien d'un hasard géographique. Elle était le bras armé de Julien, l'ancien fiancé de Cécile, qui l'avait machiavéliquement piégée pour dissimuler un détournement de fonds massif et un incendie criminel.

Quelques heures après l'incident, alors que la nuit était tombée sur les couloirs froids de la prison, Cécile fut convoquée dans le bureau du directeur adjoint, un homme corrompu nommé Mercier. Ce dernier l'attendait, un sourire hypocrite aux lèvres. À ses côtés se tenait Corinne, arborant une compresse sur la joue mais affichant un air de triomphe malsain.

« Vous avez violé le règlement intérieur, Cécile », déclara Mercier d'un ton mielleux. « Une telle violence ne peut rester impunie. Vous allez être transférée au quartier disciplinaire, à l'isolement complet. »

Cécile comprit immédiatement le piège. L'isolement était l'endroit idéal pour orchestrer un « accident » mortel sans aucun témoin. En quittant le bureau sous bonne escorte, Corinne lui glissa à l'oreille un murmure venimeux qui confirma ses pires craintes.

« Julien m'a promis la moitié de l'argent de l'assurance dès que tu seras définitivement hors d'état de nuire. Ce soir, c'est ta dernière nuit. »

De retour dans sa cellule exiguë, Cécile refusa de céder au désespoir. Son avocat lui avait clandestinement remis, lors de sa dernière visite, un micro-enregistreur dissimulé dans une double doublure de son sac d'effets personnels. Elle récupéra l'appareil et le fixa sous son lit, espérant que les aveux de ses bourreaux soient captés si le pire devait arriver. À minuit, les verrous de sa cellule grincèrent. Deux gardiens complices ouvrirent la grille, laissant entrer Corinne armée d'une lame artisanale.

Deux gardiens complices ouvrirent la grille, laissant entrer Corinne armée d'une lame artisanale.