Vengeance · Histoire

Accusée à tort, j'ai dû affronter la pire brute de la prison pour survivre

Accusée à tort, j'ai dû affronter la pire brute de la prison pour survivre — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Incarcérée à tort à la prison de Fresnes, Sarah pensait avoir touché le fond. Mais dès son premier jour dans la cour, elle est devenue la cible de la pire brute.

Le piège de minuit

La victoire de Sarah dans la cour lui avait valu le respect temporaire des autres détenues, mais elle savait que dans cet univers impitoyable, la gloire est éphémère. Le véritable danger ne venait pas toujours de celles qui portaient l'uniforme orange. Au milieu de la nuit, le bruit métallique de sa cellule se fit entendre. Deux surveillantes aux visages fermés ordonnèrent à Sarah de se lever sans faire de bruit.

Au lieu de l'emmener vers le quartier disciplinaire, elles la guidèrent à travers les couloirs sombres et humides des sous-sols de la prison, là où les caméras de surveillance étaient désactivées. Elles la poussèrent rudement à l'intérieur de la chaufferie désaffectée. Dans la pénombre, deux silhouettes l'attendaient. L'une d'elles était le directeur adjoint de la prison, un homme corrompu. L'autre silhouette fit vaciller Sarah : c'était Marc, son ex-mari, l'homme qui l'avait fait accuser de fraude financière pour s'emparer de ses biens.

Marc s'approcha d'elle, un sourire triomphant aux lèvres, et lui murmura à l'oreille :

« Tu as cru que tu allais t'en sortir en jouant les dures dans la cour ? Ton agression d'aujourd'hui est le prétexte parfait. Tu es déclarée mentalement instable. »

Il sortit une seringue de sa veste, contenant un puissant sédatif destiné à simuler une crise de démence pour justifier son transfert définitif dans un asile de haute sécurité où elle serait réduite au silence à jamais. Les surveillantes saisirent fermement les bras de Sarah, l'empêchant de bouger alors que l'aiguille s'approchait de sa peau. C'est alors que la lourde porte métallique de la chaufferie fut enfoncée dans un fracas terrible.

C'est alors que la lourde porte métallique de la chaufferie fut enfoncée dans un fracas terrible.