Le commandant a salué sa supérieure avant de découvrir son terrible secret
Précédemment : Lors d'une réception officielle, le commandant Robert Dupond salue sa supérieure Sarah, ignorant que cet ordre d'attendre cache une trahison qui va bouleverser sa carrière et sa vie entière.
L'ombre de la trahison
Refusant d'obéir aveuglément à un ordre qui sonnait comme une tentative de dissimulation, Robert s'échappa de la salle de banquet. L'air frais de la nuit militaire lui offrit un instant de répit, mais son instinct de soldat le poussa à enquêter. Il se dirigea discrètement vers le bâtiment administratif, qui aurait dû être plongé dans l'obscurité complète à cette heure tardive. Pourtant, une faible lueur filtrait par la fenêtre du bureau du colonel.
S'approchant avec la discrétion d'un homme habitué aux opérations de terrain, Robert découvrit la porte d'entrée déverrouillée. Il se glissa à l'intérieur et remonta le long couloir silencieux jusqu'au bureau de commandement. À travers l'entrebâillement de la porte, le spectacle qui s'offrit à lui le glaça d'effroi. Un homme en costume civil prenait des photos de documents stratégiques ultra-secrets concernant les prochaines missions du régiment. Quelques secondes plus tard, Sarah entra dans la pièce.
Robert s'attendait à ce qu'elle intervienne pour arrêter l'intrus. Mais à sa stupéfaction, elle s'approcha de lui et lui tendit une clé USB contenant les codes de cryptage du réseau militaire. La trahison était totale. Sarah était la taupe qui vendait les secrets de l'armée au plus offrant, la même personne qui avait envoyé l'unité de Robert dans une embuscade meurtrière quelques mois auparavant.
Submergé par la colère, Robert fit un mouvement brusque et renversa un lourd objet décoratif dans le couloir. Le bruit retentit comme un coup de tonnerre. Sarah, alertée, sortit immédiatement son arme de service et se dirigea vers la porte en criant pour identifier l'intrus. Robert se réfugia in extremis derrière une colonne, entendant les pas lourds de sa supérieure s'approcher de sa position, alors que sa vie ne tenait plus qu'à un fil.
”Robert se réfugia in extremis derrière une colonne, entendant les pas lourds de sa supérieure s'approcher de sa position, alors que sa vi…