Vengeance · Histoire

Derrière les barreaux, j'ai dû affronter celle qui m'avait tout pris pour survivre

Derrière les barreaux, j'ai dû affronter celle qui m'avait tout pris pour survivre — Partie 1
Image tirée de la vidéo originale

Le choc des reines

Le soleil de plomb du midi écrasait la cour du centre pénitentiaire, transformant le béton et la poussière en une véritable fournaise. Au milieu de cette atmosphère étouffante, Vanessa ne prêtait attention à rien d'autre qu'au rythme régulier de sa respiration. Athlétique, les cheveux sombres attachés en une queue-de-cheval stricte, elle enchaînait les tractions sur la barre de fer rouillée. Ses tatouages sur les bras se contractaient à chaque effort, témoignant d'une discipline de fer acquise dans la douleur.

Soudain, le silence relatif de la cour fut brisé par un bruit lourd. Hélène, une détenue imposante aux cheveux blonds coupés court, venait de lâcher son medecine-ball au sol. Surnommée « la Patronne », elle régnait sur la prison par la terreur et n'acceptait aucune rivale. S'avançant d'un pas lourd vers Vanessa, elle lança d'une voix forte et provocatrice :

« Voyons combien de coups ton joli visage peut encaisser ! »

En un instant, la foule des détenues s'attroupa autour d'elles, flairant le sang. Une jeune femme blonde au premier rang commença à hurler pour exciter la foule : « Défonce-la ! Allez, la Patronne ! »

Hélène décocha alors un coup de poing féroce. Mais Vanessa, vive comme l'éclair, esquiva le coup en se baissant. Un corps-à-corps brutal s'engagea. Hélène tenta d'utiliser son poids pour écraser Vanessa, mais cette dernière, grâce à sa technique de combat impeccable, retourna la force de son adversaire contre elle. En un mouvement fluide et puissant, Vanessa projeta la Patronne contre un banc métallique avant de l'envoyer mordre la poussière.

Le silence retomba sur la cour, stupéfaite. Vanessa se redressa, essuya la sueur de son front d'un geste calme, et retourna tranquillement à sa barre de traction. Le message était clair : elle ne se laisserait plus jamais marcher dessus.

Le message était clair : elle ne se laisserait plus jamais marcher dessus.