Derrière les barreaux, elle a affronté sa pire ennemie pour révéler une vérité bouleversante
Précédemment : Inculpée à tort, Sarah survit dans l'enfer carcéral. Mais lorsqu'on lui envoie la brute de la prison pour la faire taire, elle décide de se battre pour sa liberté.
Le piège des sous-sols
L'humiliation de Nadine ne pouvait pas rester sans conséquence. Sarah savait que derrière cette agression gratuite se cachait une ombre bien plus menaçante : son ex-associé et ancien fiancé, Maxime. C'est lui qui l'avait fait accuser à tort d'un détournement de fonds pour couvrir ses propres malversations. Sachant que Sarah détenait des preuves irréfutables cachées à l'extérieur, Maxime avait payé Nadine pour la faire taire définitivement. Mais l'échec de la cour de promenade l'obligea à passer à la vitesse supérieure.
Quelques heures après l'affrontement, alors que la nuit tombait sur le centre pénitentiaire, la porte de la cellule de Sarah s'ouvrit brusquement. Ce n'était pas une ronde habituelle. Le surveillant-chef, un homme corrompu acheté par les pots-de-vin de Maxime, entra d'un pas lourd. Sans un mot, il saisit les poignets de Sarah et lui passa des menottes serrées à lui en couper la circulation.
Il l'entraîna de force à travers les couloirs déserts de la prison, descendant vers les sous-sols techniques, une zone hors de portée des caméras de surveillance et des regards indiscrets. Il la poussa brutalement dans une pièce sombre et humide servant de local de stockage. Au centre de la pièce, sous une faible ampoule vacillante, Nadine attendait, une lourde barre de fer à la main et un regard de haine pure gravé sur le visage.
« Fais ça proprement, ordonna le surveillant-chef à Nadine en refermant la porte derrière lui. Cette fois, elle ne pourra pas esquiver. »
Sarah se retrouva au sol, les mains entravées dans le dos, face à sa rivale armée et assoiffée de vengeance. Nadine s'approcha lentement, savourant sa supériorité, et leva la barre métallique au-dessus de la tête de Sarah. Impuissante, Sarah ferma les yeux, se préparant au pire. C'est alors que la lourde porte métallique du local fut enfoncée avec un fracas assourdissant.
”C'est alors que la lourde porte métallique du local fut enfoncée avec un fracas assourdissant.