Vengeance · Histoire

Derrière les barreaux, elle affronte son ancienne rivale pour sauver sa dignité

Derrière les barreaux, elle affronte son ancienne rivale pour sauver sa dignité — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Incarcérée à tort, Stella doit faire face à Béatrice, le caïd de la prison. Un affrontement violent qui cache une vérité bien plus sombre sur leur passé commun.

La trahison révélée au grand jour

Le soulagement de cette victoire fut de courte durée. Le lendemain matin, Stella fut escortée sous haute surveillance jusqu'au bureau de la directrice. Elle s'attendait au pire, peut-être au quartier de haute sécurité. Mais en poussant la porte, elle fut glacée d'effroi. Assis confortablement dans le fauteuil de la directrice absente se tenait Julien, son ex-fiancé. C’était lui qui l’avait piégée, orchestrant de toutes pièces l'accusation de vol pour s'emparer de son entreprise et masquer ses propres détournements de fonds.

Julien la dévisagea avec un sourire cruel, savourant sa détresse. Il lui apprit que Béatrice était sa propre sœur, placée là pour veiller à ce qu'elle ne sorte jamais de prison. La victoire de Stella dans la cour avait précipité leurs plans.

« Tu as cru gagner une bataille, Stella, mais tu as signé ton arrêt de mort. Ce soir, à minuit, les gardiens que j'ai grassement payés ouvriront ta cellule. Mes hommes s'occuperont de toi, et cela passera pour un malheureux règlement de comptes entre détenues. »

Renvoyée dans sa cellule, Stella passa la journée dans une angoisse indicible. Elle savait qu'elle ne pouvait compter sur aucune aide officielle. À minuit pile, comme annoncé, un clic sinistre retentit : la lourde porte métallique s'entrouvrit lentement dans l'obscurité. Deux silhouettes massives se glissèrent dans l'étroite cellule, des armes de fortune à la main. Stella retint son souffle, tapie dans le coin le plus sombre, prête à vendre chèrement sa peau.

Mais alors que les agresseurs s'approchaient de sa couchette, une troisième silhouette surgit de l'ombre du couloir. À la surprise générale, c'était Béatrice elle-même. Blessée dans son orgueil mais profondément révoltée par la lâcheté de son propre frère qui l'avait utilisée comme un simple outil, elle avait décidé de changer de camp. Une lutte brève et violente s'engagea dans l'étroitesse de la cellule.

Une lutte brève et violente s'engagea dans l'étroitesse de la cellule.