Trahison · Histoire

Derrière les barreaux, j'ai affronté celle qui m'avait tout volé pour survivre

Derrière les barreaux, j'ai affronté celle qui m'avait tout volé pour survivre — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Accusée à tort et envoyée en prison par sa propre sœur, Sarah doit faire face à la pire des trahisons derrière les barreaux. Voici son combat pour la vérité.

L'affrontement de la cour n'était pourtant que la première étincelle d'un incendie bien plus vaste. Le lendemain matin, Sarah fut tirée de sa cellule par une surveillante qu'elle n'avait jamais vue. Au lieu de l'emmener vers les parloirs standards, on la conduisit dans un bureau désaffecté de l'administration pénitentiaire. Là, un homme en costume sombre l'attendait, le visage marqué par l'anxiété. C'était maître Dupond, l'ancien avocat de son défunt père, le seul homme à l'extérieur qui croyait encore en son innocence.

Une terrifiante machination

Il posa un dossier volumineux sur la table en bois verni et lui fit signe de s'asseoir rapidement. Ses premières paroles firent l'effet d'une douche froide.

« Sarah, l'agression d'hier n'était pas un hasard. C'est ta sœur Clara qui a payé Brigitte pour te faire éliminer. Elle sait que nous approchons de la vérité. »

Sarah sentit la colère lui nouer l'estomac. Clara, sa propre sœur jumelle, ne s'était pas contentée de lui voler sa liberté en détournant des millions de l'entreprise familiale et en l'accusant à sa place. Elle voulait désormais sa mort physique pour effacer ses traces. L'avocat poursuivit, ouvrant le dossier pour lui montrer des relevés bancaires confidentiels :

« J'ai trouvé la preuve de ses virements occultes vers des comptes offshore, mais aussi vers le compte personnel du surveillant en chef de cette prison, l'adjudant Mercier. Ils préparent ton transfert fictif vers un autre établissement cette nuit. Le fourgon n'arrivera jamais, Sarah. »

Le plan de Clara était d'une perversité absolue : simuler une tentative d'évasion durant un transfert pour permettre aux gardiens corrompus de faire feu sur elle en toute légalité. Avant que Sarah ne puisse poser la moindre question, la porte du bureau s'ouvrit avec fracas. L'adjudant Mercier entra, accompagné de deux colosses en uniforme. Le regard sadique du gardien corrompu ne laissait aucun doute sur ses intentions immédiates.

« L'entretien est terminé, Maître, déclara Mercier d'une voix mielleuse. La détenue Sarah doit être préparée pour son transfert d'urgence. Ordre de la direction. »