Jetée à terre par la caïd de la prison, cette nouvelle détenue prépare sa vengeance
Précédemment : À peine arrivée à la maison d'arrêt, Samantha subit la loi de Clara, la brute de la cellule. Mais ce que personne ne sait, c'est que Samantha n'est pas là par hasard...
Une alliance inattendue derrière les barreaux
Le lendemain de cette confrontation mémorable, l'ambiance avait changé dans la prison. Les détenues écartaient les yeux sur le passage de Samantha, mais ce respect nouvellement acquis n'allait pas tarder à être mis à l'épreuve. Lors de la promenade de l'après-midi, une gardienne corrompue s'approcha d'elle et lui glissa subrepticement un billet plié dans sa poche.
Une fois seule, Samantha lut le message glaçant : sa demi-sœur, Élodie, celle-là même qui l'avait fait accuser à tort pour s'emparer de l'héritage familial, avait payé des détenues pour l'éliminer définitivement pendant la nuit. Prise de panique, sachant qu'elle ne pouvait faire confiance à aucun surveillant, Samantha vit approcher Clara.
Pensant que la brute venait prendre sa revanche, Samantha se mit en garde. Mais Clara leva les mains en signe de paix, un étrange regard de complicité dans les yeux.
blockquote>« Ta sœur est une ordure, Samantha. Elle a détruit ma famille il y a cinq ans avec les mêmes méthodes. Je ne la laisserai pas gagner une seconde fois », murmura Clara d'une voix sourde.Contre toute attente, l'ancienne ennemie proposa un plan désespéré. Elle connaissait les détenues payées pour l'attaque et savait qu'une coupure d'électricité générale était planifiée par un réseau complice pour faciliter l'agression. Au lieu de fuir, Clara proposa d'utiliser cette opportunité pour simuler la mort de Samantha lors d'une fausse bagarre sanglante, permettant ainsi son évacuation d'urgence vers l'hôpital extérieur, d'où elle pourrait s'évader.
Quand la nuit tomba, l'alarme retentit et les lumières s'éteignirent brusquement. La porte de leur cellule fut déverrouillée de l'extérieur par un complice. Deux ombres armées de surins s'engouffrèrent dans la pièce. C'était l'heure de vérité pour les deux femmes.
”C'était l'heure de vérité pour les deux femmes.