Secondes chances · Histoire

Après avoir défendu une coéquipière en prison, j'ai découvert la vérité sur ma propre condamnation

Après avoir défendu une coéquipière en prison, j'ai découvert la vérité sur ma propre condamnation — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : En protégeant Emily d'une agression lâche dans la cour de la prison, Claire ne se doutait pas qu'elle venait de déclencher une tempête qui révélerait les secrets de son propre passé.

Les coulisses d'un complot carcéral

Quelques heures après l'affrontement, Claire s'attendait à finir ses jours au quartier de haute sécurité. Au lieu de cela, elle fut discrètement escortée vers le bureau directorial, déserté pour l'occasion. À l'intérieur l'attendait un homme en costume sombre, d'une élégance qui tranchait avec la misère du lieu. Il s'est présenté comme Maître François, l'avocat d'Emily. Ses révélations allaient laisser Claire sans voix.

« Emily n'est pas celle que vous croyez, Claire. Elle est la fille d'un haut magistrat, et elle s'est laissé incarcérer sous une fausse identité pour dénoncer un réseau de corruption interne très puissant. »

Claire écoutait, incrédule. L'avocat a ensuite posé un dossier confidentiel sur la table en bois verni. En y jetant un œil, le sang de Claire n'a fait qu'un tour : elle y a découvert les preuves du complot financier qui l'avait elle-même envoyée derrière les barreaux. L'homme responsable de sa ruine et de sa condamnation injuste n'était autre que le chef de ce réseau de gardiens corrompus qui opérait au sein de l'établissement.

L'agression de Martine n'avait rien d'un hasard. Elle avait reçu l'ordre d'eliminer Emily avant que celle-ci ne puisse transmettre ses preuves à l'extérieur. En s'interposant, Claire était devenue la cible prioritaire du réseau, mais elle avait aussi prouvé sa valeur et sa loyauté.

Maître François a alors proposé un pacte d'une audace folle à la détenue. « Aidez-nous à finaliser l'enquête de l'intérieur, et je vous promets que votre dossier sera révisé. Vous serez libre d'ici la fin de la semaine », lui a-t-il murmuré. Le plan était d'une dangerosité extrême : le lendemain matin, lors du transfert vers les douches de haute sécurité, les gardiens corrompus allaient orchestrer un « accident » pour faire taire les deux femmes. Claire devait accepter de servir d'appât pour piéger les coupables en flagrant délit.

Claire devait accepter de servir d'appât pour piéger les coupables en flagrant délit.