Secondes chances · Histoire

Une détenue risque sa liberté pour protéger sa codétenue d'une terrible vengeance

Une détenue risque sa liberté pour protéger sa codétenue d'une terrible vengeance — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : En prison, un simple gâteau d'anniversaire déclenche une violente agression. Olivia n'hésite pas à s'interposer pour défendre Sarah, sans se douter du terrible secret qui lie leurs familles à l'extérieur.

Le complot de l'ombre

Après l'affrontement, le quartier disciplinaire fut la destination inévitable pour Olivia et Brigitte. Isolé dans le silence glacial du mitard, le temps semblait s'étirer à l'infini. Deux jours plus tard, la directrice de la prison convoqua Olivia dans son bureau. À sa surprise, Brigitte s'y trouvait déjà, encadrée par deux gardes, le visage fermé et inhabituellement pâle. Sur le bureau en chêne, un dossier épais était ouvert.

« Olivia, ce qui s'est passé dans la cour n'est pas une simple bagarre », commença la directrice d'une voix solennelle. Elle fit un signe à Brigitte, lui ordonnant de parler. D'une voix tremblante qui contrastait avec sa brutalité habituelle, la détenue avoua l'impensable. Elle n'avait pas agi par pure méchanceté. Elle avait été payée par un intermédiaire extérieur pour éliminer Sarah, ou du moins la terroriser assez pour qu'elle garde le silence.

« C'est ton frère, Marc, qui a financé tout ça », murmura Brigitte en évitant le regard d'Olivia. « Il sait que Sarah détient les preuves de ses détournements de fonds. Les preuves qui pourraient te disculper et l'envoyer, lui, derrière les barreaux. »

Le monde d'Olivia s'effondra. Son propre frère, pour qui elle avait accepté de porter le chapeau par amour familial, l'avait trahie. Pire encore, il était prêt à tuer une innocente pour préserver sa liberté et sa fortune. Brigitte ajouta, d'un ton désespéré, que si elle n'exécutait pas le contrat, les hommes de Marc s'en prendraient à la vieille mère d'Olivia, restée seule à l'extérieur. Le piège était machiavélique : sauver son amie Sarah signifiait condamner sa propre mère, tandis que laisser faire Brigitte signifiait devenir complice d'un meurtre de sang-froid.

Le piège était machiavélique : sauver son amie Sarah signifiait condamner sa propre mère, tandis que laisser faire Brigitte signifiait de…