Derrière les barreaux, Pauline affronte celle qui a brisé sa vie
Précédemment : Pauline pensait avoir tout perdu en entrant en prison. Mais lorsqu'elle retrouve Brigitte, la femme responsable de sa chute, la cour de promenade devient le théâtre d'une vengeance implacable.
L'engrenage du piège
Le calme après la tempête ne fut qu'une illusion. En retournant dans sa cellule exiguë, Pauline savait que ce geste de rébellion aurait des conséquences dramatiques. Brigitte n'était pas seulement une brute de cour de promenade ; elle dirigeait un réseau d'influence bien établi au sein de la prison, bénéficiant de la complicité active de certains membres du personnel, dont la surveillante Évelyne.
Le lendemain matin, lors de la corvée de buanderie, Pauline fit une découverte cruciale. En déplaçant des piles de draps, elle tomba sur une cachette dissimulée derrière un panneau lâche. À l'intérieur se trouvait un petit carnet noir appartenant à Brigitte. En le feuilletant rapidement, Pauline sentit son cœur rater un battement. Ce carnet contenait non seulement les détails des trafics de la prison, mais aussi les preuves irréfutables du détournement de fonds pour lequel Pauline avait été injustement condamnée. C'était l'œuvre de Brigitte, qui l'avait piégée à l'extérieur pour couvrir ses propres traces.
Mais avant que Pauline ne puisse élaborer un plan pour transmettre ces preuves à son avocat, le piège se referma sur elle. En fin d'après-midi, Évelyne fit irruption dans sa cellule pour une fouille surprise. Sans surprise, la surveillante corrompue découvrit un sachet de substances illicites dissimulé sous le matelas de Pauline.
« Suis-moi immédiatement chez la directrice, Pauline. Ton séjour ici risque de se prolonger grandement », ricana Évelyne en lui serrant brutalement les poignets.
Quelques minutes plus tard, Pauline se retrouva dans le bureau de la directrice. À sa grande surprise, Brigitte y était déjà installée, flanquée d'un avocat de renom. Sur le bureau, le sachet de drogue scellait le destin de Pauline. Tout semblait perdu, mais Pauline refusa de céder à la panique. Elle savait qu'elle jouait sa dernière carte.
”Elle savait qu'elle jouait sa dernière carte.