Derrière les barreaux, elle a affronté sa pire ennemie pour découvrir une vérité bouleversante.
Précédemment : En prison, Stella pensait avoir tout perdu. Mais sa confrontation violente avec Béatrice dans la cour va révéler une trahison bien plus sombre que tout ce qu'elle imaginait.
Le piège se referme
La nuit tomba sur la prison, mais pour Stella, le sommeil était impossible. L'heure de la distribution des médicaments approchait à grands pas. Plutôt que de fuir, elle décida d'affronter le danger de face. Elle se rendit à l'infirmerie sous un prétexte fallacieux. Sophie, l'infirmière au visage doux, l'accueillit avec son sourire habituel, mais Stella remarqua immédiatement la légère hésitation dans ses gestes et la pâleur de ses joues alors qu'elle préparait une seringue.
Stella posa doucement sa main sur celle de l'infirmière. « Je sais tout, Sophie. Je sais ce que Clara te force à faire », murmura-t-elle d'une voix calme mais ferme.
Le visage de Sophie se décomposa instantanément. Les larmes jaillirent de ses yeux alors qu'elle laissait tomber la seringue sur le plateau métallique. Dans un murmure désespéré, elle confessa l'horrible vérité : Clara tenait sa jeune fille en otage à l'extérieur, menaçant de lui faire du mal si Sophie n'exécutait pas la sentence mortelle ce soir-là.
Mais Stella avait anticipé cette détresse. Grâce à la complicité de Béatrice, qui avait finalement choisi de racheter ses fautes pour éviter une peine supplémentaire, les autorités judiciaires extérieures avaient été alertées en urgence absolue. Au moment même où Sophie parlait, une unité d'élite de la police prenait d'assaut la planque de Clara à Paris.
Quelques heures plus tard, le téléphone de l'infirmerie sonna : la fille de Sophie était saine et sauve. Clara avait été arrêtée sur le fait, ses aveux complets et les preuves de sa machination saisis par les enquêteurs. Non seulement la vie de Stella était épargnée, mais son innocence était enfin prouvée de manière éclatante.
Trois jours plus tard, Stella franchissait les lourdes portes de fer de la prison, respirant enfin l'air de la liberté. En se retournant une dernière fois vers ces murs sombres, elle comprit une vérité essentielle : parfois, c'est au cœur de l'obscurité la plus totale que l'on trouve la force de faire éclater la lumière.


