Vengeance · Histoire

Derrière les barreaux, une agression gratuite révèle un complot familial machiavélique

Derrière les barreaux, une agression gratuite révèle un complot familial machiavélique — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Victime d'une agression humiliante dans la cour de la prison, Amélie trouve une alliée inattendue en Mégane. Ensemble, elles vont lever le voile sur une terrible trahison familiale.

Le secret derrière les barreaux

Sous la douche froide, Amélie frottait frénétiquement sa peau pour faire disparaître les traces de peinture verte, mais la sensation de souillure persistait. Alors qu'elle s'enveloppait dans sa serviette rêche, Mégane entra discrètement dans les vestiaires. Son regard habituellement impénétrable laissait transparaître une vive inquiétude. Elle s'approcha d'Amélie et lui parla à voix basse, s'assurant que personne d'autre ne pouvait les entendre.

« Ce qui s'est passé dans la cour n'était pas un hasard, Amélie. Hélène a reçu une grosse somme d'argent sur son compte externe hier soir. Quelqu'un veut te briser de l'extérieur. »

Le sang d'Amélie ne fit qu'un tour. Elle comprit immédiatement qui était derrière tout cela : sa belle-mère, Sandrine. C'était elle qui l'avait fait accuser à tort de détournement de fonds pour s'emparer de l'entreprise familiale après la mort de son père. Sandrine voulait s'assurer qu'Amélie ne survive pas à sa détention ou qu'elle abandonne tout recours en appel.

Pour prouver cette machination, il fallait mettre la main sur le téléphone portable qu'Hélène dissimulait illégalement dans sa cellule. C'était le seul moyen d'obtenir les preuves des transactions financières et de remonter jusqu'à Sandrine. Mégane accepta d'aider Amélie à monter une opération risquée pour s'emparer de l'appareil pendant l'heure du dîner.

Le plan était simple mais extrêmement dangereux. Alors que Mégane surveillait le couloir, Amélie se faufila dans la cellule d'Hélène. Ses mains tremblaient tandis qu'elle fouillait frénétiquement sous le matelas. Ses doigts finirent par effleurer le plastique froid du téléphone. Mais alors qu'elle s'apprêtait à sortir, une silhouette massive bloqua l'entrée. Hélène était de retour, un sourire cruel aux lèvres.

« Je savais que tu viendrais fouiner, petite peste », grogna-t-elle en refermant la porte derrière elle.

Hélène était de retour, un sourire cruel aux lèvres.« Je savais que tu viendrais fouiner, petite peste », grogna-t-elle en refermant la p…