En protégeant cette détenue sans défense, cette inconnue a déclenché une vérité explosive
Précédemment : Quand Maya, une nouvelle éducatrice au passé mystérieux, intervient pour sauver Sarah de l'enfer des douches de la prison, elle ignore que ce geste héroïque va déterrer un complot inimaginable.
Le complot derrière les barreaux
Le silence qui a suivi la chute de Brigitte était presque religieux. Les détenues n'en croyaient pas leurs yeux : le tyran de la prison venait d'être terrassé en un clin d’œil par la nouvelle venue. Maya a tendu une main ferme à Sarah pour l'aider à se relever, mais la trêve fut de courte durée. Les lourdes portes métalliques se sont ouvertes avec fracas, laissant entrer trois gardiens armés de matraques, suivis de près par le directeur adjoint de la prison, Monsieur Vidal.
Au lieu de rétablir l'ordre de manière impartiale, Vidal a jeté un regard noir à Maya. « Menottez-la et amenez-la dans mon bureau », a-t-il ordonné d'une voix glaciale. Une fois isolée avec lui, Maya a vite compris que les règles habituelles ne s'appliquaient pas ici. Vidal ne se souciait pas de la bagarre. Il était furieux que Maya ait perturbé le harcèlement de Sarah. S'approchant d'elle, il a révélé ses véritables intentions avec un sourire sardonique.
« Vous venez de saboter un travail de plusieurs semaines, Maya. Brigitte obéit à mes ordres. Cette petite Sarah doit être brisée. »
La révélation qui a suivi a coupé le souffle de Maya. Le père de Sarah, un ancien comptable, possédait des preuves accablantes contre un puissant homme d'affaires nommé Arthur Belmont. C'était ce même milliardaire impitoyable qui, dix ans auparavant, avait monté un complot financier pour détruire la famille de Maya et envoyer son père mourir en cellule. Le destin venait de réunir les pièces d'un puzzle macabre.
Comprenant que Maya en savait trop, Vidal a décidé de la neutraliser. Il l'a fait enfermer dans une cellule d'isolement au sous-sol, confisquant ses affaires et son badge. Quelques heures plus tard, alors que la nuit était tombée, la porte de sa cellule a grincé. Ce n'était pas un gardien, mais Brigitte, armée d'une lame artisanale, envoyée par Vidal pour éliminer définitivement l'éducatrice gênante.
”Ce n'était pas un gardien, mais Brigitte, armée d'une lame artisanale, envoyée par Vidal pour éliminer définitivement l'éducatrice gênante.