Enfermée à tort, j'ai dû affronter la pire brute de prison pour survivre
Précédemment : Accusée d'un crime qu'elle n'a pas commis, Sarah doit survivre à l'enfer carcéral. Quand la détenue la plus redoutée de la prison la provoque, sa vie bascule à jamais.
La trahison nocturne
Humilier la reine de la cour ne garantissait pas la paix ; cela signait un arrêt de mort. Le soir même, alors que l'obscurité enveloppait la prison et que les bruits de cellule s'estompaient, le cauchemar prit une tournure encore plus sombre. Le verrou de la cellule de Sarah glissa silencieusement. Un surveillant corrompu venait de vendre sa clé.
Trois silhouettes se glissèrent dans la pénombre. Brigitte, le visage déformé par la haine et la rancœur, tenait une lame artisanale étincelante. Ses deux complices bloquèrent immédiatement la seule sortie de la cellule étroite.
« Tu as eu de la chance ce midi, petite blonde, » chuchota Brigitte d'une voix venimeuse. « Mais cette fois, personne ne te regardera briller. Ton cher Maxime a payé le prix fort pour s'assurer que tu ne sortes jamais vivante d'ici. »
Ces mots frappèrent Sarah avec la force d'un coup de poignard. Ce n'était pas une simple querelle de prison. Son ex-fiancé, l'homme qui l'avait piégée, finançait sa mort depuis sa cavale à l'étranger pour s'assurer qu'elle ne puisse jamais témoigner contre lui.
Le combat qui suivit fut d'une sauvagerie inouïe dans cet espace confiné. Sarah utilisa le matelas pour parer le premier coup de lame. Elle parvint à désarmer l'une des complices d'un coup de pied circulaire, mais la masse physique de Brigitte finit par l'acculer contre les barreaux de la fenêtre. La lame artisanale se rapprocha inexorablement de sa gorge, effleurant sa peau. C'est alors que des pas lourds et précipités résonnèrent dans le couloir métallique. La porte de la cellule fut projetée contre le mur dans un fracas terrible.
”La porte de la cellule fut projetée contre le mur dans un fracas terrible.