Enfermée à tort, elle survit à l'enfer de la prison grâce à un secret inattendu
Précédemment : Accusée d'un crime qu'elle n'a pas commis, Sarah doit faire face à la loi de la prison. Mais lorsqu'une détenue l'attaque, elle doit puiser dans ses ressources secrètes pour survivre.
La victoire inattendue de Sarah dans la cour n'apporta pas la paix, mais une tempête bien plus sombre. Moins d'une heure après l'affrontement, alors que la rumeur de la défaite de Nadine se répandait comme une traînée de poudre, la surveillante principale, madame Vasseur, fit irruption dans la cellule de Sarah. Connue pour sa cruauté et sa corruption, Vasseur n'était pas là pour faire respecter le règlement intérieur. Elle saisit rudement Sarah par les cheveux et la poussa contre le mur de pierre froide.
Un complot mortel derrière les barreaux
Le visage de la surveillante était déformé par une colère froide. Elle sortit de sa poche un mystérieux flacon de pilules et le glissa de force sous le matelas de Sarah, préparant une mise en scène évidente pour une condamnation à vie ou une élimination silencieuse. C'est alors qu'elle murmura à l'oreille de la jeune femme une vérité terrifiante :
« Tu as cru que tu pouvais t'en sortir ainsi ? Ton ex-fiancé, Maxime, a payé très cher pour s'assurer que tu ne sortes jamais vivante d'ici. Cette petite démonstration dans la cour ne fait que précipiter les choses. »
Sarah comprit instantanément que son incarcération n'était pas un simple coup de malchance, mais un plan machiavélique orchestré depuis l'extérieur pour la faire taire définitivement. Elle était la seule à détenir les codes d'accès des comptes offshore de l'entreprise de Maxime, des preuves qu'elle avait cachées avant son arrestation. Madame Vasseur s'apprêtait à simuler un accident ou une overdose pour éliminer le dernier témoin du vol de millions d'euros. Enfermée au quartier disciplinaire, privée de tout contact avec l'extérieur, Sarah sentit le piège se refermer sur elle. Sa vie ne tenait plus qu'à un fil, et le temps jouait contre elle alors que la nuit tombait sur le centre pénitentiaire.
”Sa vie ne tenait plus qu'à un fil, et le temps jouait contre elle alors que la nuit tombait sur le centre pénitentiaire.