Face à la terreur des cellules, cette nouvelle détenue refuse de plier le genou
Précédemment : À peine arrivée au centre pénitentiaire, Sarah est désignée comme la cible idéale par le gang de Roxane. Mais derrière son silence se cache un passé de combattante que personne n'avait anticipé.
Le piège se referme
Face à la menace imminente et à la trahison évidente de la surveillante Mercier, un sourire inattendu a pourtant glissé sur les lèvres de Sarah. Roxane a froncé les sourcils, déstabilisée par l'absence totale de peur chez sa proie. Mercier, quant à elle, a pressé Roxane d'en finir au plus vite avant la prochaine ronde générale.
« Vous devriez faire attention à ce que vous dites devant un micro », a calmement murmuré Sarah.
D'un geste rapide, Sarah a soulevé l'ourlet de son matelas pour révéler un petit boîtier électronique dissimulé dans la doublure, dont la diode rouge clignotait régulièrement. Au même moment, le haut-parleur de la prison a grésillé, et une voix autoritaire a retenti dans tout le bloc, ordonnant le verrouillage immédiat du secteur. Ce n'était pas une simple rébellion : les forces d'intervention de la gendarmerie nationale venaient de pénétrer dans le bâtiment.
Sarah n'avait jamais été piégée par ses collègues. Son incarcération sous une fausse identité était en réalité une opération d'infiltration ultra-secrète menée conjointement par l'IGPN et le ministère de la Justice. L'objectif était de remonter la filière de corruption qui liait le commissariat de Paris, le réseau de Roxane et certains cadres de l'administration pénitentiaire. En tentant de l'assassiner et en avouant le complot à haute voix, Roxane et Mercier venaient d'apporter les preuves irréfutables qui manquaient aux enquêteurs.
La porte de la cellule a été enfoncée par les hommes du GIGN. Roxane, sa complice et la surveillante corrompue ont été menottées sur-le-champ, leurs visages défaits par la stupeur. Quelques heures plus tard, Sarah franchissait les portes du centre pénitentiaire, libre et réhabilitée, sous un soleil matinal qui perçait enfin les nuages.
Cette épreuve a prouvé que même derrière les murs les plus sombres, la justice finit toujours par trouver un chemin pour éclater au grand jour.


