Vengeance · Histoire

Humiliée par ses beaux-parents fortunés, elle passe un coup de fil qui détruit leur vie

Humiliée par ses beaux-parents fortunés, elle passe un coup de fil qui détruit leur vie — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Lors d’un dîner de famille dans un domaine près de Paris, Vivian subit l’humiliation de trop de la part de ses beaux-parents. Mais ils ignorent totalement qui est réellement son père.

La porte d’entrée de la demeure s’ouvrit à la volée, brisant le silence de plomb qui régnait dans la pièce. Trois hommes en costume sombre firent leur entrée, précédant un homme d’un certain âge, à la prestance royale et au regard glacial. Il s’agissait de Jean-René de Montalembert, le magnat de la finance dont le nom seul faisait trembler les marchés européens. Robert devint instantanément livide. Ses mains se mirent à trembler de manière incontrôlable.

Le retour de bâton

« Vivian, ma chérie », dit Jean-René en s’approchant de sa fille. Ses yeux se posèrent sur la tache de nourriture qui souillait encore sa blouse émeraude. Un pli de fureur traversa son front. « Qui a osé te poser la main dessus ? » Robert tenta de balbutier des excuses, toute sa superbe s’étant évaporée en une fraction de seconde. Il réalisa trop tard que la femme qu’il venait d’humilier publiquement n’était autre que l’héritière unique de l’empire Montalembert, l’homme qui détenait personnellement la dette de son entreprise familiale.

L’un des avocats fit un pas en avant et posa un dossier volumineux sur la table en acajou, juste devant Robert.

« Monsieur, nous disposons des preuves irréfutables de vos détournements de fonds au sein de la holding familiale », déclara l’avocat d’une voix monocorde. « Votre banque a d’ores et déjà décidé de suspendre toutes vos lignes de crédit, à la demande expresse de Monsieur de Montalembert. »

Marian poussa un faible cri et s’effondra sur sa chaise, réalisant que leur empire de carton-pâte s’écroulait en un instant. Marc, tremblant, se jeta aux genoux de Vivian, la suppliant d’arrêter ce massacre financier. « Vivian, je t’en prie, je t’aime, calme ton père ! » implora-t-il. Mais le regard que lui lança Vivian était vide de toute affection. Elle venait de voir son vrai visage : celui d’un lâche qui l’avait laissée se faire humilier sans lever le petit doigt. La vengeance de Vivian ne faisait que commencer, et elle allait être totale.

La vengeance de Vivian ne faisait que commencer, et elle allait être totale.