Vengeance · Histoire

Humiliée en prison, elle risque tout pour défendre une vieille dame sans défense

Humiliée en prison, elle risque tout pour défendre une vieille dame sans défense — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Enfermée pour un crime qu'elle n'a pas commis, Élena subit la loi d'une brute en prison. Mais quand une vieille dame est prise pour cible, sa colère explose.

La solidarité des ombres

Élena se jeta sur Brigitte avec la force du désespoir. Les deux femmes roulèrent sur le béton glissant, s'échangeant des coups rageurs sous les cris des autres détenues. Lorsque les gardiens intervinrent enfin, Élena fut traînée de force vers le quartier disciplinaire. Elle passa trois jours interminables à l'isolement, redoutant le moment où elle devrait retourner dans la section générale, là où Brigitte et sa bande l'attendraient pour se venger.

Le jour de sa sortie du mitard arriva. Alors qu'elle marchait dans le couloir sombre menant au réfectoire, quatre complices de Brigitte, menées par la redoutable Sandrine, lui bloquèrent le passage. L'ambiance était électrique, et les surveillants étaient mystérieusement absents de cette zone.

« Tu as cru que tu pouvais humilier notre chef et t'en tirer comme ça ? » menaça Sandrine, un pic artisanal dissimulé dans sa manche. « Tu vas payer pour chaque coup que tu lui as donné. »

Élena recula d'un pas, adossant son dos au mur froid, prête à vendre chèrement sa peau. C'est à ce moment précis qu'un bruit de pas collectif résonna derrière elle. Elle crut sa fin proche, persuadée d'être encerclée. Mais en se retournant, elle vit une vision qui lui arracha des larmes.

Clara, un bandage sur la tempe mais le regard d'une fermeté absolue, menait un groupe de plus de vingt détenues. Des femmes de tous âges, habituellement soumises à la terreur de Brigitte, s'étaient rassemblées. Elles tenaient des manches à balai, des plateaux en métal, prêtes à en découdre.

« Touchez à Élena, et vous devrez toutes nous affronter », lança Clara d'une voix qui ne tremblait plus.

Sandrine et ses complices reculèrent, déstabilisées par cette démonstration de force inédite. Pour la première fois dans l'histoire de la prison, la peur venait de changer de camp.

Pour la première fois dans l'histoire de la prison, la peur venait de changer de camp.