Vengeance · Fiction courte

Il a amené son amante au café : ma vengeance a bouleversé sa vie

Il a amené son amante au café : ma vengeance a bouleversé sa vie — Partie 2
Image tirée de notre vidéo

Précédemment : Quand Diego a osé s'installer avec son amante sous mes yeux, j'ai souri. Il ne savait pas que la serveuse qui nous observait était mon plan le plus secret. La vengeance sera douce.

Le dîner de dupes où les masques tombent

Le restaurant était bondé, une lumière tamisée tombait sur les nappes blanches. Diego était déjà assis, en t-shirt blanc et chaîne en argent, un sourire confiant aux lèvres. À côté de lui, son amante, Camila, jouait avec une mèche de cheveux, l'air absent.

Je suis entrée au bras de Rafael, transformé de la tête aux pieds. Diego a sifflé, admiratif : « Comment vous êtes-vous rencontrés ? » Rafael a commencé, un peu nerveux : « Il aime les films et il m'a toujours emmenée… »

Il a amené son amante au café : ma vengeance a bouleversé sa vie

Je l'ai interrompu, soudainement jalouse : « Tu as fait avec lui les choses qu'on faisait ensemble ? » Rafael a levé les mains, essayant de calmer le jeu : « Calme-toi. » Diego a ricané, se tournant vers Camila : « Elle ne parle même pas notre langue, elle ne comprend même pas. » Il a ajouté, en me regardant : « Elle est amoureuse de lui, je vois. »

J'ai serré la main de Rafael sous la table, et j'ai annoncé, la voix claire : « J'aime beaucoup ce garçon. On va bientôt se marier. » Rafael a sursauté, mais il a joué le jeu, prenant un air sérieux. Diego a écarquillé les yeux : « C'est vrai ? »

« C'est vrai », ai-je confirmé. Diego a levé son verre, un rire forcé : « Félicitations à vous deux ! » J'ai incliné la tête : « C'était soudain, parce qu'on s'aime. » Il a murmuré, en se levant : « Excusez-moi, je vais aux toilettes. »

Dès qu'il a disparu, Rafael s'est penché vers moi, son visage soudain grave : « Il faut que je te parle. » J'ai froncé les sourcils : « Qu'est-ce que tu veux ? » Il a baissé la voix, ses yeux plongeant dans les miens : « Je ne supporte pas de te voir avec quelqu'un d'autre. »

J'ai ri, nerveusement : « Ta femme est juste à côté. » Il a secoué la tête : « Ça n'a pas d'importance, elle ne comprend même pas notre langue. » J'ai vu Camila nous observer, un sourire étrange aux lèvres. Elle a prononcé un seul mot, avec un fort accent, et j'ai compris qu'elle avait tout compris.

Rafael a continué, sans la remarquer : « Je t'avais prévenu qu'elle ne comprend pas notre langue. » Mais elle avait compris, et elle avait compris que je n'étais pas dupe. Diego est revenu, s'essuyant les mains : « J'ai perdu quelque chose ? »

J'ai pris une profonde inspiration, mes ongles s'enfonçant dans la paume de ma main : « Ton ex essayait de me voler. » Diego a pâli : « Comment ça ? J'y vais. » J'ai secoué la tête, un sourire amer : « J'irai avec toi, j'aurai un rendez-vous avec lui seul. »

Il a hésité, puis a dit : « Je vais chercher la voiture, je reviens tout de suite. » Je me suis levée à mon tour, la voix dure : « J'y vais. Je ne comprends rien à ce que tu as fait. Tu ne sais pas ce que tu veux, tu continues de vouloir nous utiliser comme des jouets. »

Je suis sortie, la nuit était fraîche, la rue luisait encore de la pluie. Diego m'a rattrapée, sa main sur mon bras, son visage suppliant : « Je t'ai toujours aimée, c'était un lapsus. » J'ai dégagé mon bras, le dégoût dans la voix : « Je ne te comprends pas. Je ne reviendrai jamais avec toi, j'ai un nouveau petit ami. »

Il a insisté, désespéré : « Je peux t'emmener à l'aéroport pour être avec toi. » J'ai vu Camila s'approcher, le visage fermé, et j'ai eu une révélation. Je me suis tournée vers elle, et j'ai dit, dans sa langue, avec un accent parfait : « Oui, et je parle aussi quatre autres langues. C'est parce que tu es un scélérat. »

Diego a blêmi, ses yeux s'écarquillant : « Tu connais notre langue ?! » J'ai souri, un sourire glacial : « J'espère que maintenant tu apprécies ta solitude, car les choses ne se passent pas bien. » Il a tendu la main : « Ne fais pas ça… »

« Au revoir », ai-je dit, en tournant les talons. Il a crié : « Je vais aider à payer la facture avec toi. » J'ai ralenti, adoucie malgré moi : « J'ai déjà réglé le problème. »

Il a soupiré, soulagé, croyant que tout était arrangé : « Je pensais que tu allais te remettre avec ton ex. » J'ai ri, amère : « Tu ne vaux rien. » Il a insisté : « J'étais soulagé, je commençais vraiment à t'aimer. J'étais très heureux de ce que tu as fait pour moi. »

Une lueur de chaleur a traversé mon cœur, malgré tout. « Moi aussi, j'ai commencé à t'aimer », ai-je avoué, la voix plus douce. « J'apprécie ton changement. » Il a souri, mais j'ai vu Rafael sortir du restaurant, l'air embarrassé.

« Dépêchons-nous, allons bientôt à la réunion », ai-je dit, en prenant Rafael par le bras. Nous sommes partis ensemble, laissant Diego seul, planté sur le trottoir.

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Nous sommes partis ensemble, laissant Diego seul, planté sur le trottoir.