Une jeune détenue protège une vieille dame et déclenche une tempête en prison
Précédemment : Fraîchement arrivée en prison, Sarah refuse de se soumettre aux lois du plus fort. En défendant Martine, une détenue de 74 ans, elle s'attire les foudres de la pire brute du quartier.
La loi du silence brisée
Brigitte se jeta en avant, lançant un coup de poing sauvage que Sarah esquiva sans effort. La jeune boxeuse répliqua instantanément. Ses poings se déplacèrent à une vitesse prodigieuse : un direct précis au menton, suivi d'un crochet dévastateur au foie. Brigitte chancela, le souffle coupé, mais la rage la poussa à charger à nouveau. D'un ultime mouvement de pivot, Sarah asséna un coup foudroyant à la gorge de son adversaire. Brigitte s'effondra lourdement sur le béton, inconsciente.
Le silence qui suivit fut assourdissant. Aucune détenue n'osa bouger. Sarah aida Martine à se relever, mais l'illusion de la victoire fut de courte durée. Quelques minutes plus tard, les sirènes hurlaient. Le gardien-chef Legrand, connu pour sa cruauté et sa corruption, surgit dans la cour. Sans chercher à comprendre, il fit traîner Sarah vers le quartier d'isolement, lui promettant un enfer personnel.
Pendant dix jours de cellule disciplinaire, Sarah ne pensa qu'à Martine. À sa sortie du mitard, ses pires craintes se confirmèrent. Martine affichait de nouvelles blessures, des marques de coups que la vieille dame tentait désespérément de dissimuler sous ses vêtements amples. Brigitte et ses complices préparaient une vengeance définitive, encouragées par Legrand lui-même.
« Tu dois savoir pourquoi ils s'acharnent sur moi, Sarah », chuchota Martine dans un coin sombre de la bibliothèque. « J'ai découvert que Legrand organise un trafic d'objets de valeur et de drogue au sein de la prison. J'ai toutes les preuves écrites dans ce carnet. C'est pour cela qu'ils veulent me faire taire. »
La révélation laissa Sarah sans voix. Le danger n'était plus une simple rivalité de cour de promenade ; il s'agissait désormais d'une lutte pour leur survie. Martine lui tendit un petit carnet noir, les mains tremblantes. À cet instant, les portes de la bibliothèque s'ouvrirent avec fracas, révélant Brigitte et ses complices armées de lames artisanales.
”À cet instant, les portes de la bibliothèque s'ouvrirent avec fracas, révélant Brigitte et ses complices armées de lames artisanales.