Secondes chances · Histoire

Traquée dans l'ombre d'une gare abandonnée, un vieil homme a changé mon destin

Traquée dans l'ombre d'une gare abandonnée, un vieil homme a changé mon destin — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Quand Lili s'est réfugiée dans ces toilettes délabrées pour échapper à son agresseur, elle pensait que sa fin était proche. C'était sans compter sur Arthur, un mystérieux protecteur.

Le face-à-face

Mais le soulagement fut de courte durée. Au-dehors, le silence de la nuit fut brutalement rompu par le crissement de pneus sur le gravier, suivi de pas précipités. Une voix familière et glaciale résonna sous la voûte de la gare, appelant Lili avec une insistance terrifiante. Maxime l'avait retrouvée.

Arthur fit signe à Lili de ne pas bouger et de rester dissimulée sous l'ombre de l'évier. Se redressant de toute sa hauteur, le vieil homme se posta devant la porte, bloquant l'accès à la petite pièce. Quelques secondes plus tard, Maxime fit irruption, un sourire arrogant aux lèvres. En voyant le vieil homme lui barrer la route, son visage se crispa de colère.

« Pousse-toi de là, le vieux, si tu ne veux pas d'ennuis », lança Maxime d'un ton menaçant, glissant sa main sous sa veste de costume.

Arthur ne broncha pas. Son regard calme et déterminé ancré dans celui du jeune homme semblait presque irréel dans cette situation désespérée. Sans un mot, il plongea sa propre main dans la poche de son pantalon et en sortit un objet qui fit pâlir Maxime : un vieil insigne de la police nationale.

« Je te conseille de réfléchir très attentivement à ton prochain geste, jeune homme », dit Arthur d'une voix d'acier. « J'ai passé trente ans de ma vie à traquer des types comme toi. »

Fou de rage et acculé, Maxime sortit une arme de poing, la pointant directement sur le cœur d'Arthur. Sous son évier, Lili dut étouffer un cri de terreur en voyant le canon de l'arme briller sous la lune. La tension était à son comble, et la vie d'Arthur ne tenait plus qu'à un fil.

La tension était à son comble, et la vie d'Arthur ne tenait plus qu'à un fil.