Vengeance · Histoire

Humiliée en prison par celle qui m'a trahie, j'ai enfin décidé de me venger.

Humiliée en prison par celle qui m'a trahie, j'ai enfin décidé de me venger. — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Condamnée pour un crime qu'elle n'a pas commis, Aurélie subit la loi du plus fort en prison. Mais lorsque sa rivale Germaine va trop loin, la vengeance devient sa seule issue.

Le piège de l'isolement

La vengeance d'Aurélie avait été éclatante, mais les règles de la prison étaient impitoyables, surtout lorsque les gardiens étaient corrompus. Moins d'une heure après la bagarre, la surveillante Dubois a fait escorter Aurélie vers le mitard, le redoutable quartier de haute sécurité. Privée de lumière, jetée sur un lit de béton froid, Aurélie savait que le plus dur commençait.

Aux alentours de minuit, des bruits de clés ont résonné. La porte de fer s'est ouverte, révélant la silhouette de Dubois. Elle tenait un dossier sous le bras et une lampe torche dont le faisceau aveuglait Aurélie. Dubois s'est approchée, un sourire cruel aux lèvres.

« Ton amie Sandrine est très généreuse, Aurélie. Elle m'a fait comprendre que tu ne devais jamais assister à ton procès en appel la semaine prochaine. Alors voici le marché. »

Dubois a jeté le dossier sur les genoux d'Aurélie. Il s'agissait d'une fausse confession l'accusant d'être à la tête d'un réseau de trafic de stupéfiants au sein de l'établissement. Si elle signait, elle écopait de dix ans de prison supplémentaires, mais elle restait en vie. Si elle refusait, Dubois laisserait la cellule ouverte pour que Germaine vienne terminer ce qu'elle avait commencé dans la cour.

« Je ne signerai rien. Je prouverai mon innocence, peu importe le prix », a répondu Aurélie d'une voix ferme.

Dubois a haussé les épaules, a éteint sa lampe et est repartie, laissant la porte de la cellule déverrouillée. Deux heures plus tard, la porte a glissé en silence. Germaine est entrée, les yeux injectés de haine, une arme artisanale à la main. Mais pendant ses heures de solitude, Aurélie n'était pas restée inactive. En explorant les fissures du mur humide de sa cellule, elle était tombée sur un vieux téléphone portable de contrebande, caché là par un précédent détenu, encore chargé et connecté à un réseau clandestin. Elle avait déjà lancé un enregistrement audio complet de la conversation avec Dubois, et la ligne était actuellement connectée en direct avec l'avocat d'Aurélie à l'extérieur.

Elle avait déjà lancé un enregistrement audio complet de la conversation avec Dubois, et la ligne était actuellement connectée en direct…