Le secret de famille enfoui sous la pierre qui a brisé mon existence
Précédemment : Lors d'une fouille militaire secrète en Provence, Blaise et ses hommes exhument un sarcophage mystérieux. Ce qui repose à l'intérieur s'apprête à faire resurgir un secret familial oublié depuis des siècles.
Le secret des de Varennes
Ce que je prenais pour une relique d'une époque lointaine s'est révélé être une scène de crime contemporaine. En approchant ma lanterne de la momie, j'ai aperçu un éclat métallique inhabituel sous les bandelettes de lin de mauvaise qualité. Ce n'était pas des ornements antiques, mais une chaîne moderne en or massif, au bout de laquelle pendait un médaillon en argent parfaitement conservé. En nettoyant la poussière qui le recouvrait, mon sang s'est glacé dans mes veines.
Le médaillon portait le blason de ma propre famille, les de Varennes : un faucon couronné aux ailes déployées. Ce blason appartenait à mon grand-père, Henri de Varennes, mystérieusement disparu vingt ans plus tôt. La rumeur voulait qu'il se soit enfui à l'étranger après avoir dilapidé l'héritage. Mais la réalité était là, sous mes yeux : il n'avait jamais quitté la Provence. Son corps avait été embaumé à la hâte et caché dans cette fausse sépulture pour masquer un meurtre.
Avant que nous ne puissions assimiler cette découverte, le commandant Dupond a surgi au bord de la fosse. Son visage est devenu livide à la vue du médaillon. Sans un mot d'explication, il a ordonné à Cédric d'évacuer la zone sous peine de cour martiale, me laissant seul avec lui. Ses menaces de mort à l'encontre de ma famille si je parlais m'ont convaincu de son implication.
La nuit venue, incapable de fermer l'œil, je me suis infiltré dans son bureau de campagne. Mes recherches frénétiques m'ont permis de mettre la main sur un dossier confidentiel dissimulé sous son bureau. Les lettres qu'il contenait étaient accablantes : elles prouvaient que mon propre père et le commandant Dupond avaient assassiné mon grand-père pour s'emparer des terres familiales. Alors que je tenais la preuve de cette infamie, la lumière s'est allumée. Dupond se tenait devant moi, son arme de service braquée sur ma poitrine, un sourire cruel aux lèvres.
”Dupond se tenait devant moi, son arme de service braquée sur ma poitrine, un sourire cruel aux lèvres.