Amour et deuil · Fiction courte

Le Millionnaire Choisit Son Épouse les Yeux Fermés, Mais le Visage Révélé le Glace

Le Millionnaire Choisit Son Épouse les Yeux Fermés, Mais le Visage Révélé le Glace — Partie 2
Image tirée de notre vidéo

Précédemment : Alexander, milliardaire blasé, choisit sa femme parmi vingt inconnues aux mains visibles. Mais quand le drap se lève, la révélation le fige : un visage qu'il n'aurait jamais imaginé.

La contre-attaque d'Alexander dans l'ombre

Le manoir était plongé dans une atmosphère électrique. Alexander avait convoqué son avocat, Maître Dupont, un homme âgé mais au regard vif. Dans son bureau, il déballa des documents sur la table : des relevés bancaires, des contrats, des enregistrements.

— Tout est là, dit Alexander en tapotant les papiers. Les transferts vers les comptes offshore de Marc, les faux rapports de bénéfices, les pots-de-vin à des fonctionnaires. De quoi le faire tomber.

Le Millionnaire Choisit Son Épouse les Yeux Fermés, Mais le Visage Révélé le Glace

Maître Dupont ajusta ses lunettes. « C'est du solide. Mais Marc a probablement des preuves sur vous aussi. Vous jouez un jeu dangereux. »

— Je n'ai rien à cacher, mentit Alexander. Mes affaires sont propres.

Il savait que ce n'était pas vrai. Il avait lui-même contourné certaines règles, mais rien de comparable à son frère. Cependant, il ne pouvait pas risquer un scandale.

Pendant ce temps, dans une autre aile du manoir, Élodie était retenue dans une chambre d'amis. Elle regardait par la fenêtre, le cœur lourd. Elle avait accepté de jouer le jeu de Marc pour protéger sa sœur, menacée par des dettes de jeu. Mais maintenant, elle regrettait amèrement.

La porte s'ouvrit. Alexander entra, le visage fermé. Il s'arrêta à quelques pas d'elle, les bras croisés.

— Pourquoi ? demanda-t-il simplement. Pourquoi l'avoir aidé ?

Élodie se tourna, les yeux rouges. « Parce que Marc menaçait de détruire ma sœur. Elle a des problèmes d'argent, et il lui a proposé un marché : si je participais à son plan, il effaçait ses dettes. »

— Tu aurais pu venir me voir, dit Alexander, la voix plus douce. J'aurais aidé ta sœur. Je t'aurais aidée, toi.

— Tu avais disparu de ma vie, Alexander. Tu m'avais laissée sans un mot, poursuivant ta carrière, ta fortune. Comment aurais-je pu te faire confiance ?

Le silence s'installa. Alexander baissa la tête. Il avait des regrets, mais il ne pouvait pas revenir en arrière.

— Marc a prévu de me piéger ce soir, dit-il. Il m'a convoqué à une réunion d'urgence du conseil d'administration. Il va probablement tenter de me destituer.

— Que vas-tu faire ?

— Je vais le battre sur son propre terrain, répondit Alexander, la détermination dans la voix. Mais j'ai besoin de toi, Élodie. Il faut que tu témoignes contre lui. Que tu dises la vérité sur son chantage.

Élodie hésita. « Et ma sœur ? S'il découvre que je l'ai trahi… »

— Je la protégerai, promit Alexander. Je te le jure.

Il s'approcha d'elle, lui prit les mains. Ses mains simples, qu'il avait tant aimées. « Je sais que j'ai commis des erreurs, mais cette fois, je veux faire les choses bien. Aide-moi, et nous détruirons Marc ensemble. »

Élodie, les larmes aux yeux, acquiesça lentement. « D'accord. Mais si tu me trahis encore, je te détruirai aussi. »

Alexander sourit, un sourire triste. « Je n'en doute pas. »

La réunion du conseil se tenait dans la grande salle de réunion du manoir. Les membres du conseil étaient assis autour d'une longue table, leurs visages graves. Marc était déjà là, arborant un sourire satisfait, entouré de ses alliés.

Alexander entra, suivi d'Élodie et de Maître Dupont. Marc se leva, la voix triomphante : « Alexander, je convoque ce conseil pour discuter de ta gestion. J'ai des preuves de malversations financières à ton encontre. »

Il sortit une liasse de documents. Alexander resta calme. « Marc, avant que tu ne continues, j'aimerais que tout le monde écoute Élodie. »

Élodie s'avança, tremblante, mais sa voix était claire. Elle raconta tout : le chantage de Marc, sa sœur menacée, la mise en scène du choix des épouses. Les membres du conseil écoutaient, bouche bée.

Marc blêmit. « C'est un mensonge ! Elle est de mèche avec lui ! »

Maître Dupont intervint : « J'ai ici des enregistrements de conversations entre Marc et un complice, ainsi que des relevés bancaires prouvant les transferts de fonds. La justice sera saisie. »

Marc, pris au piège, tenta de fuir, mais des agents de sécurité bloquèrent la sortie. Il se retourna, le visage déformé par la rage. « Tu crois que c'est fini, Alexander ? J'ai encore des cartes en main. »

Il sortit une enveloppe de sa poche et la lança sur la table. « Regarde ce que j'ai trouvé dans les archives de notre père. »

Alexander ouvrit l'enveloppe. À l'intérieur, une photo jaunie : son père, une femme inconnue, et un jeune garçon. Une note manuscrite, datée de trente ans plus tôt. Alexander lut, et son sang se glaça.

— Ce n'est pas possible, murmura-t-il.

Marc ricana. « Oh, si. Notre père avait un secret. Et ce secret pourrait bien tout changer. »

”

Et ce secret pourrait bien tout changer. »