Secrets de famille · Fiction courte

Mon ceo a découvert que son chien me détestait avant que je ne révèle le secret de sa fille disparue

Mon ceo a découvert que son chien me détestait avant que je ne révèle le secret de sa fille disparue — Partie 1
Image tirée de notre vidéo

La Confrontation Inattendue

La nuit tombait sur la ville, et les éclairs zébraient le ciel, illuminant par intermittence les baies vitrées panoramiques du bureau exécutif d'Alexander Carter. À l'intérieur, l'atmosphère était lourde, chargée d'une tension palpable. Alexander, PDG milliardaire d'une trentaine d'années, se tenait droit comme un i devant son immense bureau, son costume noir sur mesure accentuant sa stature imposante. Le deuil qu'il portait depuis la disparition de sa fille se lisait dans ses yeux sombres, mais ce soir, une autre émotion s'y mêlait : la méfiance.

Face à lui, Marco Dubois, son bras droit, transpirait nerveusement. Son costume gris semblait soudain trop étriqué, témoignant de son malaise grandissant. Derrière Alexander, Bruno, son imposant Berger Allemand, grondait sourdement, les crocs découverts, fixant Marco d'un regard féroce. La bête semblait sentir le mensonge qui émanait de l'homme.

Mon ceo a découvert que son chien me détestait avant que je ne révèle le secret de sa fille disparue

Alexander leva une main, le geste autoritaire. « Bruno, recule. » Sa voix était calme, mais impérieuse. Le chien, d'ordinaire si obéissant, hésita, un grognement sourd vibrant dans sa gorge, ses yeux ne quittant pas Marco. Alexander fronça les sourcils, une lueur d'incompréhension dans le regard. « Il n'a jamais ignoré un de mes ordres auparavant… » murmura-t-il, plus pour lui-même que pour Marco.

Marco sentit une goutte de sueur glisser sur sa tempe. « Patron, pourquoi est-ce qu'il me regarde comme ça ? » demanda-t-il, tentant de masquer la panique qui montait en lui. Alexander s'avança lentement, son regard glacial transperçant celui de son employé. « Bruno ne grogne pas après les hommes loyaux, Marco. » Les mots tombèrent comme un couperet. Le silence qui suivit fut assourdissant, seulement troublé par le souffle rauque de Bruno.

Alexander s'arrêta devant son bureau. Son regard se fit plus intense. « Où étais-tu il y a trois nuits ? » La question était directe, sans détour. Marco déglutit difficilement. Pendant ce temps, Bruno, comme guidé par une force invisible, se dirigeait vers un tiroir du bureau, reniflant avec insistance. Alexander suivit le regard du chien, puis se tourna vers le mur, là où une discrète porte cachait un coffre-fort. Bruno commença à gratter frénétiquement la surface du coffre, comme s'il cherchait à révéler un secret enfoui.

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Bruno commença à gratter frénétiquement la surface du coffre, comme s'il cherchait à révéler un secret enfoui.