Secrets de famille · Fiction courte

Mon Mari M'a Mentie Sur Son Identité Le Jour De Notre Mariage, Et La Vérité Est Terrifiante

Mon Mari M'a Mentie Sur Son Identité Le Jour De Notre Mariage, Et La Vérité Est Terrifiante — Partie 1
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Le Cauchemar Commence

Le froid humide de la pierre antique mordait mes pieds nus. J'étais dans le caveau du vieux château familial, une crypte oubliée du monde, baignée d'une brume irréelle. Ma robe de mariée en satin ivoire, autrefois symbole de mes rêves les plus doux, traînait lamentablement sur le sol maculé de mousse et d'eau. Le voile déchiré semblait un linceul sur mes espoirs brisés. Le clair de lune, tranchant comme un rasoir à travers les fenêtres à lancettes barreaudées, projetait des ombres grotesques qui dansaient sur les murs suintants. Les candélabres vacillants, aux fers forgés torturés, ajoutaient à l'atmosphère oppressante, créant une toile de fond digne d'une tragédie gothique.

Au centre de cette scène macabre, une table de dissection en chêne massif. Et dessus, un homme. Un homme vêtu d'un smoking de marié identique à celui que portait Dante, mon nouvel époux. Mon cœur cognait si fort contre mes côtes que j'avais peur qu'il n'explose. Mes yeux noisette, dilatés par la terreur, passaient frénétiquement du visage pâle et inerte sur la table à la silhouette imposante de Dante, qui se tenait là, parfaitement immobile, à côté. Sa posture rigide, son costume anthracite taillé à la perfection, son nœud papillon desserré… tout en lui dégageait un calme prédateur, une froideur glaçante qui me glaçait le sang.

Mon Mari M'a Mentie Sur Son Identité Le Jour De Notre Mariage, Et La Vérité Est Terrifiante

Je reculai instinctivement, trébuchant contre un pilier de pierre. Ma main serra le corsage de ma robe, comme si je pouvais retenir mon souffle, mon âme. Les larmes brouillaient ma vision, coulant sur mon visage comme des rivières de chagrin. « Qui es-tu ? » Mon murmure n'était qu'un souffle tremblant, à peine audible dans le silence sépulcral. Dante ne bougea pas, ne dit rien. Ses doigts gantés reposaient sur le bord du drap qui recouvrait le cadavre. Son visage était un masque ciselé d'une impassibilité terrifiante. Puis, avec une lenteur exquise, il tendit la main vers le visage de l'homme mort. Il commença à retirer quelque chose. Une prothèse. Un masque facial en silicone, d'un réalisme effrayant, qui s'est détaché, révélant un visage inconnu en dessous. « Le même homme que tu as épousé il y a deux heures », sa voix de baryton, d'un calme glacial, résonna dans la crypte. Mon monde bascula.

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« Le même homme que tu as épousé il y a deux heures », sa voix de baryton, d'un calme glacial, résonna dans la crypte. Mon monde bascula.