Quand ce père motard a vu sa fille encerclée, son passé a tout changé
Précédemment : Quand Steve découvre sa fille Emma prise en otage par une bande de jeunes sur un terrain de basket, son passé de motard ressurgit pour la sauver au péril de sa vie.
Les secrets du passé refont surface
La provocation d'Hugo venait de briser le dernier rempart de patience de Steve. L'homme n'était pas un simple citoyen sans défense ; son blouson de cuir portait les stigmates d'une vie passée dans les gangs de motards les plus redoutés de la région. Christian, sentant le danger physique que représentait ce père déterminé, a resserré sa poigne sur le col du sweat-shirt gris d'Emma. D'un geste brusque, il a sorti de sa poche arrière un couteau de poche dont la lame a cliqueté de manière sinistre.
« Ne fais pas un pas de plus, le vieux ! Ton fils Lucas nous doit dix mille balles. S'il ne paie pas ce soir, c'est ta petite protégée qui va payer pour lui ! » a hurlé Christian, révélant la terrible vérité.
Emma a laissé échapper un gémissement de douleur alors que la lame effleurait sa gorge. Steve s'est figé. La révélation l'a frappé de plein fouet. Lucas, son fils aîné avec qui il avait coupé les ponts à cause de ses fréquentations douteuses, avait mis la vie de sa sœur en danger de mort. Hugo, réalisant soudain que la situation dégénérait en tentative de meurtre, a reculé d'un pas, son arrogance s'évanouissant instantanément.
« Christian, arrête tes conneries, c'était pas le deal. On devait juste lui foutre la trouille pour que son frère crache le morceau », a murmuré Hugo, la voix tremblante.
Mais Christian n'écoutait plus personne. La paranoïa et l'adrénaline l'aveuglaient. Steve a compris qu'il devait utiliser une autre arme que la force brute pour désamorcer cette bombe humaine. Il a lentement déboutonné son col, révélant un tatouage de tête de mort ailée sur sa clavicule, le symbole des "Black Dogs", un gang légendaire dont la simple évocation faisait trembler les criminels locaux.
Christian a blêmi en reconnaissant le marquage. Il savait que les membres de ce groupe n'avaient aucune pitié pour ceux qui touchaient à leur famille. La panique s'est lue dans ses yeux, augmentant paradoxalement le risque d'un geste fatal.
”La panique s'est lue dans ses yeux, augmentant paradoxalement le risque d'un geste fatal.