Trahison · Histoire

Piégée derrière les barreaux, j'ai dû affronter celle qui voulait me faire taire

Piégée derrière les barreaux, j'ai dû affronter celle qui voulait me faire taire — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Accusée à tort et envoyée en prison, Sarah pensait avoir touché le fond. Mais lorsqu'une détenue l'attaque dans la cour, elle comprend que sa vie est en grand danger.

Le silence qui suivit la chute de Brigitte fut presque irréel. Personne dans la cour n'aurait pu prédire qu'une nouvelle venue puisse terrasser la terreur de la prison en quelques secondes. Mais alors que Sarah s'éloignait, un murmure rauque la fit se figer sur place. Brigitte, crachant de la poussière et du sang, ricanait péniblement au sol.

Le complot dévoilé

Sarah se retourna lentement, le cœur battant à tout rompre. Elle s'approcha de la géante blessée, qui la fixa avec un regard empli d'une haine farouche. Brigitte murmura d'une voix basse, pour que seules elles deux puissent l'entendre :

« Tu crois avoir gagné, petite bourgeoise ? Tu n'es qu'une morte en sursis. Ton associé Marc a payé cinquante mille euros pour que tu ne voies jamais le jour de ton procès en appel le mois prochain. »

Ces mots frappèrent Sarah avec la force d'un coup de poing. Marc, l'homme qui l'avait piégée pour dissimuler son propre détournement de fonds, voulait désormais s'assurer de son silence éternel. Avant qu'elle ne puisse interroger Brigitte davantage, les sifflets des gardiens retentirent, brisant l'attroupement. Pour avoir déclenché une bagarre, Sarah fut immédiatement condamnée à dix jours de cellule d'isolement.

C'était exactement ce que ses ennemis attendaient. L'isolement, situé au sous-sol du bâtiment B, était un endroit sombre et humide, éloigné de toute surveillance extérieure. Vers deux heures du matin, alors que la prison dormait d'un sommeil de plomb, un cliquetis métallique fit sursauter Sarah. La porte blindée de sa cellule s'ouvrit lentement. Dans l'embrasure se tenait Laurent, un gardien corrompu que Sarah avait déjà vu accepter des pots-de-vin. Derrière lui, deux détenues armées de lames artisanales attendaient dans l'ombre du couloir.

« C'est ton jour de chance, Sarah », chuchota Laurent avec un sourire sadique en brandissant sa matraque. « Personne ne viendra t'aider ici. » Piégée dans un espace confiné, sans issue, Sarah comprit que l'affrontement final pour sa survie venait de commencer.

» Piégée dans un espace confiné, sans issue, Sarah comprit que l'affrontement final pour sa survie venait de commencer.