Vengeance · Histoire

Trahie par son fiancé et piégée en prison, elle refuse de se laisser détruire

Trahie par son fiancé et piégée en prison, elle refuse de se laisser détruire — Partie 2
Image tirée de la vidéo originale

Précédemment : Condamnée à tort pour un crime qu'elle n'a pas commis, Sarah doit survivre à l'enfer carcéral et affronter les pièges mortels tendus par ceux qui veulent la faire taire à jamais.

La machination de l'ombre

La victoire de Sarah dans la cour de promenade n'allait pas rester impunie. Quelques heures plus tard, alors que la nuit était tombée sur la prison, les verrous de sa cellule ont grincé. Ce n'était pas la ronde habituelle des surveillants. C'est le directeur adjoint de l'établissement, un homme aux liaisons dangereuses et corrompu jusqu'à l'os, qui est entré en tenant un dossier confidentiel.

Il a jeté un document sur la couchette en fer de Sarah. C'était une confession écrite l'accusant d'avoir prémédité l'agression de Brigitte, un acte passible d'un transfert immédiat dans un quartier disciplinaire de haute sécurité et d'une prolongation de peine de dix ans. Sarah a immédiatement compris le piège : Marc, son ex-fiancé qui l'avait fait accuser à sa place pour son détournement de fonds, continuait de tirer les ficelles depuis l'extérieur pour s'assurer qu'elle ne parlerait jamais.

« Signe ces papiers, Sarah, et tu auras la paix. Refuse, et je veillerai personnellement à ce que tu ne sortes jamais vivante de cette prison », a murmuré le directeur adjoint d'une voix glaciale.

Face à ce chantage odieux, Sarah a refusé de céder. Le lendemain matin, elle a été transférée de force à l'isolement, privée de tout contact. Mais alors qu'elle touchait le fond du désespoir, une surveillante est venue lui annoncer une visite inattendue au parloir. Derrière la vitre blindée l'attendait l'avocate de la famille de Marc, une femme qu'elle croyait être son ennemie jurée, mais qui affichait un visage grave et fatigué. Cette dernière a posé sa main contre la vitre et a glissé un récepteur audio.

Cette dernière a posé sa main contre la vitre et a glissé un récepteur audio.