Trahie par son fiancé flic, elle survit à la prison et prépare sa vengeance
L'affrontement sous le soleil de plomb
Le soleil de l'après-midi écrasait la cour du centre pénitentiaire de ses rayons impitoyables. Dans cet espace confiné où la tension est permanente, l'exercice physique est bien plus qu'un simple passe-temps : c'est une question de survie. Sarah, une ancienne inspectrice de police de trente-cinq ans injustement condamnée, s'entraînait sur une barre de traction métallique rouillée. Son corps athlétique, moulé dans un survêtement gris usé, se soulevait à un rythme régulier, ignorant la chaleur étouffante.
Soudain, l'ambiance de la cour a changé. Les conversations se sont tues lorsqu'une silhouette massive s'est approchée de la zone d'entraînement. C'était Berthe, une détenue redoutable connue pour sa cruauté gratuite. Elle a laissé tomber un lourd ballon de médecine sur le sol poussiéreux, provoquant un bruit sourd qui a attiré tous les regards. Elle s'est plantée devant Sarah, un sourire provocateur aux lèvres.
« Voyons combien de coups ton joli visage peut encaisser ! » a hurlé Berthe d'une voix rauque.
Autour d'elles, un cercle de détenues s'est rapidement formé, avide de distraction et de violence. Une jeune femme aux cheveux courts s'est mise à crier pour encourager la brute :
« Défonce-la ! Allez, la Patronne ! »
Berthe a immédiatement lancé un direct du droit d'une violence inouïe. Mais Sarah, grâce à ses années d'entraînement intensif au sein des forces de l'ordre, a esquivé l'attaque d'un mouvement fluide et précis. Berthe a tenté de la saisir au corps à corps, mais Sarah a utilisé la force et le poids de son adversaire contre elle. En un clin d'œil, elle a pivoté, a saisi le bras de la brute et l'a projetée de toutes ses forces sur un banc en béton, avant de l'envoyer mordre la poussière.
La cour s'est figée dans un silence de mort. Sarah, debout au-dessus de son agresseur terrassé, a repris son souffle calmement. Sans un mot, elle s'est détournée et est retournée à sa barre de traction sous les yeux ébahis des autres détenues.
”Sans un mot, elle s'est détournée et est retournée à sa barre de traction sous les yeux ébahis des autres détenues.