Trahie par son mari et agressée en prison, elle prépare sa terrible vengeance
Précédemment : Accusée à tort par son mari et jetée en prison, Sarah pensait avoir touché le fond. Mais quand sa pire ennemie la provoque dans la cour, le destin prend un tournant inattendu.
Une alliance forgée dans la trahison
Les sirènes d'alarme ont retenti, déchirant le calme pesant de la prison. Des gardiens en uniforme se sont précipités pour nous séparer, nous plaquant brutalement au sol. Mais alors qu'on nous relevait pour nous emmener vers le quartier disciplinaire, j'ai croisé le regard de Brigitte. Il n'y avait plus de haine dans ses yeux, seulement une terreur profonde et sincère. Elle a profité de la confusion pour me murmurer quelques mots qui allaient bouleverser tout ce que je croyais savoir.
« Marc nous a piégées toutes les deux. Il veut notre mort. »
Ces paroles ont résonné dans mon esprit durant mes dix jours d'isolement complet. Dans la pénombre de ma cellule de punition, j'ai assemblé les pièces du puzzle. Marc, mon époux bien-aimé, n'avait pas seulement voulu se débarrasser de moi. Une fois que j'avais été condamnée, il s'était également retourné contre Brigitte pour garder la totalité de l'argent détourné. Pour effacer définitivement ses traces, il l'avait fait accuser à son tour, s'assurant que nous soyons enfermées au même endroit.
À notre sortie de l'isolement, la méfiance mutuelle s'est transformée en une nécessité de survie. Nous nous sommes retrouvées discrètement au fond de la bibliothèque de la prison. Brigitte, le visage encore marqué par notre affrontement, m'a révélé l'existence d'une clé USB cachée à l'extérieur, contenant les preuves absolues des transferts de fonds de Marc vers des comptes offshore, ainsi que des enregistrements vocaux prouvant notre innocence collective.
Cependant, le danger était plus proche que jamais. Brigitte m'a confié qu'un des surveillants principaux, un homme corrompu nommé l'adjudant Legrand, avait été payé gracieusement par Marc pour provoquer un "accident" mortel en cellule avant la fin de la semaine. Nous étions prises au piège dans une course contre la montre mortelle, sans aucun moyen de contacter le monde extérieur sans attirer l'attention du gardien corrompu.
”Nous étions prises au piège dans une course contre la montre mortelle, sans aucun moyen de contacter le monde extérieur sans attirer l'at…