Trahie par son mari et sa meilleure amie, elle orchestre une vengeance explosive
Précédemment : Lors d'un gala parisien sous la pluie, Audrey découvre la terrible trahison de son mari et de sa meilleure amie. Ce qui devait être une confrontation se transforme en un affrontement sans merci.
Le chantage de l'ombre
Adrian se redressa péniblement, une main pressée contre sa tempe d'où coulait un filet de sang chaud. Malgré sa chute humiliante, un sourire méprisant et cruel étira ses lèvres. Il n'avait plus rien de l'époux charmant qu'Audrey avait épousé dix ans plus tôt. Il n'était plus qu'un prédateur acculé, prêt à utiliser ses armes les plus sombres pour sauver sa peau et sa fortune.
Mélissa, gémissant de douleur sur la verrière du dessous, criait des insultes, exhortant Adrian à en finir. C'est à ce moment que trois agents de sécurité, des hommes qu'Audrey n'avait jamais vus auparavant et manifestement à la solde de son mari, émergèrent des escaliers de service pour encercler la jeune femme en blanc.
« Tu penses vraiment avoir gagné, Audrey ? » murmura Adrian d'une voix glaciale, en sortant son téléphone portable de sa poche. « Regarde bien cet écran. »
Sur l'écran s'affichait une vidéo en direct d'un parking sombre. Audrey reconnut instantanément la silhouette de sa jeune sœur, Chloé, qui venait d'atterrir à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle après un voyage d'études. Deux hommes en noir la suivaient de très près, prêts à intervenir au moindre signal.
Le piège d'Adrian était machiavélique. Si Audrey ne lui remettait pas immédiatement la tablette contenant les clés de décryptage des comptes offshore, ainsi que les originaux des preuves de fraude, Chloé n'arriverait jamais saine et sauve à son appartement parisien. Le chantage était absolu. Audrey sentit le sol se dérober sous ses pieds. La pluie qui ruisselait sur son visage se mêlait à ses larmes de rage. Elle tenait enfin la justice au bout des doigts, mais le prix à payer était la vie de sa propre sœur.
”Elle tenait enfin la justice au bout des doigts, mais le prix à payer était la vie de sa propre sœur.