Trahie par les siens et envoyée en prison, elle refuse de se laisser détruire
Précédemment : Dans la cour poussiéreuse d'une prison de haute sécurité, Sarah doit se battre pour sa survie. Trahie par son entourage, elle fait face à une redoutable codétenue bien décidée à l'éliminer définitivement.
Le complot derrière les barreaux
La victoire de Sarah dans la cour n'apporta aucun répit. Quelques heures plus tard, alors qu'elle venait d'être placée en cellule d'isolement pour sa propre sécurité, la tension monta d'un cran. Une surveillante qu'elle savait corrompue s'approcha discrètement de sa grille. Au lieu des insultes habituelles, la femme glissa un morceau de papier froissé à travers les barreaux avant de s'éloigner rapidement.
En dépliant le papier, Sarah sentit un frisson glacé lui parcourir l'échine. L'écriture était indéniablement celle de Julien, son ancien fiancé, l'homme qui l'avait piégée pour couvrir ses propres crimes financiers. Le message était laconique mais terrifiant : « Brigitte n'était que l'échauffement. Tu ne sortiras jamais vivante de cette prison pour témoigner à ton procès en appel. »
Sarah comprit instantanément la gravité de la situation. Son procès en appel, prévu trois jours plus tard, menaçait de détruire l'empire frauduleux de Julien et de l'envoyer lui-même derrière les barreaux. Il était prêt à tout pour la faire taire définitivement. La confrontation dans la cour n'était pas une simple querelle de détenues, mais une tentative d'assassinat commanditée depuis l'extérieur.
La nuit tomba sur le centre pénitentiaire, apportant avec elle un silence de mort. Vers deux heures du matin, un léger cliquetis retentit à la porte de sa cellule. Le verrou électronique, censé la protéger, venait d'être désactivé à distance par un complice interne. La lourde porte métallique s'entrouvrit lentement dans la pénombre, révélant trois ombres menaçantes armées de lames artisanales. À leur tête se tenait Brigitte, le visage déformé par la rage et la soif de vengeance. Cette fois, le combat n'avait plus de règles, et la survie de Sarah ne tenait plus qu'à un fil.
”Cette fois, le combat n'avait plus de règles, et la survie de Sarah ne tenait plus qu'à un fil.